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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 19:48

 

"Le lâcher-prise émane d'une des trois voies de sagesse préconisées par Dan Millman : humour, paradoxe, changement. Le concept double la notion de paradoxe. C'est lorsque l'on ne désire plus quelque chose que cette chose peut arriver. Le lâcher-prise, c'est aussi le repos de l'ange. N'étant plus sollicité, il peut enfin travailler tranquillement.

On ne louera jamais suffisamment l'art du lâcher-prise.

Il n'existe rien d'indispensable. On n'a jamais vu un homme devenir heureux parce qu'il obtenait soudain le travail, l'argent, l'amour qu'il convoitait. Les véritables grands bonheurs sont des événements inattendus qui transcendent largement le champ des souhaits des intéressés. Nous nous conduisons comme des Pères Noël permanents. Ceux qui demandent un train électrique reçoivent un train électrique. Mais ceux qui ne demandent rien peuvent recevoir beaucoup mieux. Cessez d'être en demande et alors seulement on pourra vous satisfaire."

 

Extrait de "L'empire des anges", de Bernard Werber

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 21:18

 

 

La valeur n'attend pas le nombre des années, et la musique est souvent servie par de très jeunes et grands talents. Ici, une petite pianiste georgienne, Marika Kukhianidze, que j'ai plaisir à vous présenter... 

  

 


 
D'autres videos de Marika peuvent être vues sur You Tube.

 

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 21:54

 

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Les crèches de Cracovie sont des pièces d'artisanat représentant des miniatures des monuments de la Ville mêlés aux personnages de Bethléem.

    

 

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Les premières crèches furent fabriquées au milieu du 19ème siècle, par les charpentiers et les maçons de Cracovie et des alentours. A Noël, ils allaient de maison en maison avec leurs créations.

 

Leur source d'inspiration fut d'abord l'Eglise Ste Marie, mais des miniatures du Château Royal du Wavel, de la cathédrâle, de l'hôtel de ville et de la Barbacane furent ajoutées. Elles faisaient partie intégrante du théâtre populaire avec les marionnettes. Les personnages appartenaient à la fois au monde biblique, historique, patriotique, social et satirique. Dans les crèches modernes, les marionnettes ont été remplacées par des figures statiques, qui représentent des personnages historiques ainsi que des politiciens et des artistes vivants.

 

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En 1927, Antoni Wasilewski mit en place l'organisation d'un concours annuel des plus belles crèches de Noël. Depuis 1937, le premier Jeudi de décembre, la présentation des crèches et le concours ont lieu au pied du monument Adam Mickiewicz sur la Place du Marché de Cracovie.

   

 

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Source : Szopki krakowskie

 

 

 

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 20:41

 

 

C'est tellement beau...

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 20:27

 

 

Je viens de découvrir avec délice le blog d'un amoureux de la musique et de Chopin : Claudio Pinto, auteur-compositeur-interprète. Je vous livre ici l'un de ses textes, en vous invitant à lire son "carnet d'ivresses".

 

 

 L'amour de la musique

 

D'où vient-il, l'amour de la musique?
D'une blessure profonde. De la voix de la mère. De l'absence du père. Du silence de la mer. De tout plein de choses...

Être aimé est la première certitude du créateur. Vouloir être aimé est la première certitude du musicien. Enfant, je m'installais au piano et reconnaissais déjà la différence que faisait la musique dans le foyer familial; il n'y avait pas d'artiste ou de musicien dans la famille. Très vite, la musique a créé un différend entre moi et l'un des membres de ma fratrie.  « Un jour je vais brûler le piano » m'avait-elle lancé, un samedi matin, en allant vers la cuisine. Certains diront que j'ai bonne mémoire; effectivement, j'oublie peu de choses. Mais voilà que se pointe involontairement ce souvenir, à ce moment précis où je réalise — pour une énième fois — le privilège immense d'être un ami de la musique. Qu'a-t-il fallu pour que la musique reste dans ma vie? Plusieurs choses, à commencer par un peu de désespoir et l'envie de ne pas mourir.

Grâce à la musique, j'ai très tôt appris à dialoguer avec les morts. Jusqu'à l'âge de 18 ans environ, je n'avais pour ami que des morts : Chopin, Beethoven, Tchaïkovski, Rachmaninov, Liszt, Mozart, et plus tard Schubert. Je dialoguais avec eux parce que je n'avais pas de véritable ami; l'école me rouspétait ses leçons que je n'entendais pas, la bibliothèque me servait de refuge et la musique était ma bouée de sauvetage. Grâce à elle, je souffrais mieux.

Entretemps, ma solitude réclamait ses longs dialogues avec elle. Certes, mon enfance n'aurait pas été aussi heureuse sans ces innombrables heures de retraite, lesquelles me permettaient de mieux comprendre les compositeurs, ces mêmes compositeurs qui me chuchotaient à l'oreille: « Ta vie sera belle ». Et moi, effarouché, je me défendais de les croire, parce que la vie ne pouvait être belle s'ils n'étaient pas là, vivants, en chair et en os, pour m'accompagner dans le réel. Leur mort fut pour moi la première grande injustice.


Depuis quelques minutes, les chansons de Michael Jackson sortent des hauts-parleurs du café. J'admire cet artiste, son souci du beau, son amour du public, son pacifisme. Certains prétendent qu'il n'est pas mort. À eux, je répondrai : bien sûr qu'il n'est pas mort, sa musique est là tout entière, belle et fragile, au coeur du coeur et du présent!

Car ceux qu'on aime ne meurent jamais vraiment.

 

 

Claudio Pinto

 

  

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 19:21

 

 

Rien de plus mystérieux, unique, qu’un visage.
Nous passons des heures à contempler le visage du nouveau-né, de l’enfant endormi, le visage de l’être aimé.
Nous contemplons aussi le visage travaillé par les ans, ou creusé par la maladie et qui va mourir. Nous le contemplons, non qu’il soit esthétique. Mais parce qu’il est beau. Beauté de l’histoire partagée, de l’amour vécu, de la fidélité qui a traversé la violence des flots de l’existence. Beauté de son dénuement même. Lui qui est remis à notre responsabilité.
Le visage est ainsi unique. Nul ne lui ressemble. Non de par sa plasticité, mais par sa profondeur qui m’appelle, me convoque. C’est ce que déploie le philosophe Emmanuel Lévinas : Le visage est épiphanie, manifestation qui m’oblige à le secourir, à prendre soin de sa nudité, de sa vulnérabilité.
Voilà sa véritable beauté, celle qui dit le cœur de l’humain. Ce ne sont ni la cupidité, l 'avidité, la convoitise, qui caractérisent l’homme.

Mais qu’il puisse, à tout moment, quitter la fascination de la puissance, au nom d’un seul visage véritablement rencontré.

Extrait d’une méditation à partir du psaume 66 « La terre a donné son fruit »

 

 

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Photo C.Desor

 

Dans ton amour, Seigneur, écoute ma voix

Les frères dominicains de Lille et de la Province de France vous invitent à découvrir et goûter chaque jour la parole des Psaumes. Prié, chanté, médité, ruminé, depuis plus de deux millénaires, le livre des psaumes est un cri de l’homme vers Dieu, tout autant que de Dieu vers l’homme. Cris de souffrance, de désespoir, d’exultation, de joie ou de colère. S’approcher des Psaumes est un chemin pour parler en vérité à Dieu. Laissez-vous accompagner dans cette découverte par sept artistes et une équipe de frères et de soeurs dominicains.

 

http://www.psaumedanslaville.org/

 

 

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 19:46

 

 

"Je crois que la musique a reposé jusqu'ici sur un principe faux. On cherche des idées en soi alors qu'on devrait les chercher autour de soi... Voir se lever le soleil est plus utile pour un compositeur que d'entendre la "Symphonie Pastorale" de Beethoven. La sagesse pour un musicien est de n'écouter les conseils de personne sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde."

 

 

"La musique est une mathématique mystérieuse dont les éléments participent de l'infini et qui est responsable du mouvement des eaux, du jeu des courbes que décrivent les brises changeantes ; rien n'est plus musical qu'un coucher de soleil. [...] Seuls, les musiciens ont le privilège de capter toute la poésie de la nuit et du jour, de la terre et du ciel, d'en reconstituer l'atmosphère et d'en rythmer l'immense palpitation."

 

  

Claude Debussy  (1862-1918)

 

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Rien ne destinait Debussy à la musique : ni ses parents qui tenaient un commerce de porcelaine à Saint-Germain- en-Laye  (au 38 rue du Pain), et qui le destinaient à la carrière de marin, ni ses proches qui n'avaient aucun don musical. C'est grâce à son parrain, Achille Arosa, banquier et collectionneur d'art, qui habitait Cannes, qu'il découvrit la mer, Corot et la peinture impressionniste, et qu'il prit ses premières leçons de piano avec Cerutti. Mais ses dons musicaux ne furent vraiment découverts que grâce à Mme Antoinette-Flore Mauté de Fleurville (née Chariat), ancienne élève de Chopin* et belle-mère de Paul Verlaine, qui lui transmit l'amour du piano.

 

 

Antoinette Flore Chariat Mauté de Fleurville

 

Antoinette-Flore Mauté de Fleurville, née Chariat

 

 

 

 

"C'est sur les rives de la mer latine que les dispositions musicales de l'enfant attirèrent l'attention de son entourage. Une femme intelligente et artiste, Mme Mauté de Fleurville, qui avait été l'élève de Chopin, devina tout ce qu'on pouvait attendre de ce garçonnet si bien doué et se chargea de lui apprendre le piano. Ici encore, l'empreinte fut féconde et durable. Le jeu sensible, moelleux et profond de l'auteur des Reflets dans l'eau s'inspira toujours du pieux message apporté par l'élève du Maître polonais et recueilli avec amour par le musicien français le mieux fait pour le comprendre. [...]

Ce sont, également, les rencontres que lui ménageaient ses vacances méridionales qui décidèrent de toute sa carrière. Mme de Fleurville ne se contenta pas, en effet, d'initier son protégé aux secrets du clavier. Elle avait reconnu en lui un enfant chéri des Muses, un "Damoiseau élu" promis à un glorieux destin,  et elle usa de toute son autorité pour décider ses parents à en faire un musicien professionnel plutôt qu'un navigateur. Elle ne put triompher de leur résistance qu'en laissant ces petits commerçants s'hypnotiser ingénument sur les gains considérables que l'on peut attendre d'une carrière de pianiste-virtuose. C'est ce mirage qui les fit consentir à la présentation de l'enfant au Conservatoire."

 

 

Emile Vuillermoz (Claude Debussy, Flammarion)

 

 

 

(*) Premier professeur de Debussy, Mme Mauté passe pour avoir travaillé avec Chopin, bien qu'on ne posséde pas de témoignage confirmant ou infirmant la chose. Ex-Mme Paul Verlaine, la fille de Mme Mauté écrit à propos de sa mère :  "Ma grand-mère lui fit donner des leçons par Chopin qui perfectionna son talent : c'est avec le maître lui-même qu'elle apprit à jouer si admirablement ses Polonaises et ses Impromptus." Or, les souvenirs de la fille de Mme Mauté sont trop sujets à caution pour qu'on puisse retenir son allégation en toute certitude. (JJ. Eigeldinger, Chopin vu par ses élèves)

 

   

 

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 21:12

 

 

 

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 15:11

 

J'ai le grand privilège d'être la dépositaire (je n'aime pas le terme de "propriétaire"...) du piano d'Alain Amand, un Grotrian Steinweg.

 

Aujourd'hui était le jour de son accord...

 

 

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Impressionnant, lorsque les entrailles du piano sont mises à nu !

 

 

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Monsieur Alain Beaucamp, des Pianos Beaucamp, en pleine action

 

 

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Photos par Carmen Desor

 

   

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:06

 

Je vous invite à découvrir l'un des pianistes les plus talentueux

de la jeune génération :

 

 

Daniil Trifonov

 

 

 

 

 

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Photo C.Desor - Bruxelles décembre 2012

 

 

 

 


 

  

Daniil Trifonov, piano
Né en 1991 à Nijni-Novgorod, Daniil Trifonov a commencé l’étude du piano auprès de Tatiana Zelikman à la Gnesin School of Music de Moscou avant d’intégrer la classe de Sergei Babayan au Cleveland Institute of Music.

Lauréat de nombreux concours internationaux, il remporte en 2011 le premier prix du prestigieux concours Tchaïkovski de Moscou, après avoir reçu le premier prix du concours international Rubinstein de Tel Aviv. Il s’est également vu décerner le premier prix du concours de San Marino en 2008 et, deux ans plus tard, le troisième prix du seizième concours international Frédéric Chopin de Varsovie où il a également été primé pour la meilleure interprétation des Mazurkas.

Daniil Trifonov s’est produit en soliste et en récital à Carnegie Hall, à l’Orchard Hall de Tokyo, au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, au Teatro La Fenice de Venise, au Philharmonic Hall de Varsovie. Il a joué avec l’orchestre philharmonique de Varsovie, l’orchestre de la radio polonaise, l’orchestre de la radio viennoise, la Sinfonietta de Lausanne, le Sinfonia Varsovia sous la direction de Krzysztof Penderecki.
Il est également l’invité régulier des festivals de Rheingau, Trieste, Brighton, Santo Stefano et des Wiener Festwochen.

Il enregistre depuis 2012 chez Decca chez qui vient de sortir un cd d’oeuvres de Chopin.

 

(source : site du Musée du Louvre)

 

   

 

 

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