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"Je viens de quitter ce bel artiste Alain Amand. Le personnage en tant que pianiste m'a touchée en plein coeur,après j'ai regardé l'homme sans son art, et là je l'ai découvert d'apparence très distant, qu'avait il au fond de lui : la musique, et peut-être pas de place pour cette personne, magnifique femme d'exception, vous. Mais les artistes sont souvent des écorchés vifs et je me suis dit que quelque chose battait au fond de son cœur.

J'ai refermé le livre en me disant qu'il vous a aimée avec toute sa spiritualité. Merci pou cette belle écriture.

Merci pour ces merveilleux moments." (Joëlle Muzyka, Paris, le 07/02/14).

 

J'ai beaucoup apprécié votre livre, cette approche délicate et pudique d'une très belle histoire d'amour. Amour inconditionnel qui vous a donné une force extraordinaire pour accompagner votre pianiste dans son parcours professionnel.... sans rien attendre en retour. Beaucoup d'émotions à fleur de peau dévoilées avec beaucoup de discrétion, de tendresse, de mots simples. Un livre qui restera gravé dans ma mémoire et que je relirai certainement. Que viennent très vite d'autres livres aussi captivants.

(F. Vanderlooven, Neuville-en-Ferrain, 9 octobre 2013)

 

"Le hasard a voulu que je découvre la tombe d'Alain Amand, en allant à l'enterrement d'un petit-cousin à Neuville sur Escaut. En en parlant avec l'une de ses filles, elle m'a appris qu'ils étaient voisins.

Un coup d'oeil sur les pierres et son nom m'a sauté aux yeux. Si, tu n'avais pas écrit sur lui, il me serait resté inconnu." (Guy Lobeau, novembre 2011)

 

 

J'ai terminé Quintessence. C'est un très beau récit. Tu as eu le cran de mettre ton coeur à nu, ce qui inspire un profond respect pour votre relation, et pour votre histoire racontée avec franchise et sincérité. On reste ému par cette aventure toute simple, cette tranche de vie si pathétique et qui peut arriver à tout un chacun... A part ton dévouement difficile et sans bornes qui, lui reste peut-être assez rare!
Je te remercie de me l'avoir fait partager. (Bernadette Luherne (mail du 21 décembre 2011)

"Merci pour les moments intenses et passionnés que vous avez su faire partager tout au long des pages de ce roman. En refermant le livre, j'ai compris et partagé l'émotion que ressentait mon ami Frédéric D. en me parlant de cette biographie bouleversante. Bien respectueusement."  Michel Propin (mail du 19 octobre 2010)

 

 

 

"Je suis moi-même auteur régional et j’ai vraiment aimé ce livre. Quand je dis « aimé », je voudrais trouver un mot plus approprié et qui décrive mieux tout ce que j’ai ressenti à sa lecture.

Ce premier roman de Carmen Desor ne fait pas partie de ces ouvrages que l’on acquiert, poussé davantage par un esprit de courtoisie que par un réel désir, et que l’on relègue ensuite dans quelque placard après une lecture laborieuse.

Non, ce roman ne risque pas de finir « en pénitence » dès le premier chapitre, même un emploi du temps chargé ne pourra vous faire décoller de sa lecture. Ce livre accroche, captive, arrache à un quotidien trop souvent médiocre pour une plongée dans un univers magique, surprenant. Un monde que l’on porte en soi, sans le savoir parfois, un monde que l’on rêve sans pouvoir toujours l’exprimer. Ce monde, cet univers : celui de l’amour. Oh ! Mais pas n’importe lequel, pas celui que l’on rencontre tous les jours et que l’on a tant galvaudé, surtout ces dernières années : ces amourettes d’épicier, ces liens à la « petite semaine » que l’on noue à la terrasse des cafés, dans les cages d’escalier et qui se volatilisent à la première ondée, ces attachements charnels qui résistent si mal à l’usure du temps ou qui se parent de notions d’intérêt ou de devoir pour durer. Rien de tout cela !

L’amour décrit dans ce livre fonctionne sur un autre registre. Il n’appartient pas à ce monde visible. Les corps joueront un faible rôle dans cette rencontre, celle d’un pianiste talentueux et de son admiratrice qui deviendra son impresario. Il s’agit plutôt de deux âmes qui se reconnaissent, s’attirent à partir d’un centre d’intérêt commun qui ne pouvait être que subtil et c’est celui de la musique.

Inutile d’être mélomane, ni même de connaître la musique pour percevoir la force qui émane de cet amour où tout se passe à l’intérieur des êtres, il n’en est que plus puissant !

Finalement, on ne se rencontre que furtivement et toujours en présence d’autrui… On se touche peu, quelques baisers chastes tout au plus, même les coups de téléphone seront peu nombreux entre les deux protagonistes mais ils seront d’autant plus poignants !

Lorsque, sous les doigts du pianiste, se déroule le chapelet de notes et, qu’à l’écoute, se mêle le regard qui plonge dans celui de l’autre, l’échange est si éloquent, si profond que le lecteur a l’impression d’accéder à quelque chose de pur, de beau et de grand. Mais le monde actuel accepte mal tout ce qui dépasse son ordinaire. Confusément, il sent que quelque chose lui échappe, aussi, tout semble se liguer pour contrecarrer cet amour toujours sujet aux critiques et aux jalousies.

Mais cet amour, par son essence même, est le plus fort, il s’épanouit et se développe même s’il ne peut être consommé pour différentes raisons comme c’est le cas ici. Cet amour est donc toujours possible car il se situe au-delà des liens charnels et n’a pas besoin de ceux-ci pour croître et survivre.

Mais il ne faudrait surtout pas en déduire que ce roman fait de l’angélisme et consiste à faire planer le lecteur sur un petit nuage. L’ambiguïté du personnage du pianiste est très bien rendue, cet être mi-ange, mi-démon (comme chacun de nous) avec ses côtés mercantiles, ses faiblesses de grand gosse écorché, ses caprices d’artiste mais aussi son immense talent, sa délicatesse de cœur. Ah ! la scène  finale au téléphone dont on ne peut dévoiler le sujet afin de laisser le suspense au lecteur ! Elle est déchirante ! C’est si fort que l’on doit s’y reprendre en deux fois avant de se plonger dans la fin.

En refermant le livre, on comprend que l’auteur a connu là quelque chose dont beaucoup n’ont même pas idée.

Mais il y a aussi un autre aspect de ce livre qui est à souligner, c’est sa valeur pédagogique car il montre parfaitement comment les gens peuvent communiquer avec la musique. Celle-ci est définie comme un véritable langage. Sous les doigts du pianiste défilent des images, des couleurs, tout un monde, c’est tantôt un chant qui s’élève ou une plainte qui nous bouleverse. Au fur et à mesure des mots et sous la plume alerte de l’écrivain, c’est une voix qui nous parle et nous transporte.

Des êtres tels que ce musicien ne peuvent disparaître tout à fait, leur œuvre les rend immortels et les avoir côtoyés laissent l’impression d’avoir croisé le chemin d’un être surnaturel.

Un amour comme celui qui est décrit dans ce livre n’a rien d’aliénateur. Le cœur qui l’a connu est libre d’aimer à nouveau car trahir un tel amour n’est pas possible. C’est un sentiment qui n’est pas de ce monde et que l’on peut toujours garder au fond de son cœur comme on protége un bijou précieux dans son écrin.

On ne peut que remercier l’auteur de nous avoir permis de participer à la découverte de ce joyau. Il faut souhaiter aussi que seront nombreux ceux qui prendront la peine de s’intéresser à ce roman biographique afin de partager ces instants forts.

Ce monde actuel qui explose par son matérialisme est à la recherche d’autre chose et ce livre peut le lui apporter.

Rattacher cette part de merveilleux dont nous avons tous besoin, à notre quotidien, sans nuire au réalisme du récit, voilà ce que réussit pleinement ce livre, qui est rappelons-le un premier livre.

Entre parenthèses, je viens de commencer la lecture du second livre du même auteur « le piano-feu », et le plaisir éprouvé à cette lecture est toujours le même.

Mais sans doute, après avoir lu « Quintessence », ferez-vous comme moi, vous ne pourrez pas résister à l’envie de connaître les autres œuvres de l’auteur."

 

Anna Van Buck, écrivain, décembre 2009


« Je quitte à l'instant ton site sur lequel je lisais les derniers extraits de ton livre. Tes façons de raconter, de dire les choses et de les écrire en font un roman incontestablement poignant, émouvant, troublant... J'imagine ta peine, ta souffrance et tous ces moments de grande solitude où tu n'avais que la pensée pour t'approcher de l'être aimé. Mes respects et encore bravo »(Joël Dewever - 03/11/2006)

« Merci pour votre livre si pur qui est un miroir de vie. » (Damien Lenoir – 05/12/2002)

« Ce livre est un espace où la musique devient palpable et nous donne ses couleurs, ses parfums, ses formes. […] … une histoire d’amour exceptionnelle semée d’embûches et de joies simples qui ne laisse triompher que la musique et pour cause. Une quintessence certaine.» (Muriel Verstichel, écrivain – décembre 2002)

« J’ai retrouvé tous les sentiments qui m’avaient traversée. » (une maman qui a perdu son fils musicien dans les mêmes circonstances – 04/11/2002)

« J’ai écouté les superbes CD… J’ai découvert un pianiste exceptionnellement brillant et virtuose dont le jeu me faisait penser au grand Richter ! Je vous encourage vivement à poursuivre le travail de mémoire que vous avez entrepris et souhaite un vif succès à votre livre. » (Louis B.Koch, historien et scénariste – 20/05/2002)

« Maman et moi nous sommes délectées de la lecture du livre. J’y ai particulièrement retrouvé le Alain que j’avais connu. » (Michèle Ruer, 11/02/2002)

“Votre livre m’a fait voyager au cœur de vos sentiments et de vos émotions. Je l’ai trouvé foudroyant de sincérité. » (J. Heneman – décembre 2001) .

« Je tiens à vous dire toute mon émotion après la lecture de Quintessence, mon admiration aussi pour le talent avec lequel vous avez retracé sa trop courte carrière tout en laissant transparaître avec tant du pudeur votre amour inconditionnel. » (Denise Gury, historienne – 05/10/2001)

« Je suis encore sous le choc, c’est tout à fait bouleversant. Très touchant, très humain, très fort. C’est un livre où chacun se retrouve, une histoire qui  nous accompagne. Vous nous prenez par la main. Tout est dans le non-dit. » (Sophie Scarpula, France Bleu Nord – septembre 2001)

« Je viens d’achever votre livre à la mémoire d’Alain Amand, et je voudrais vous dire qu’il m’a beaucoup touchée. Votre talent d’écriture ne fait aucun doute, mais votre authenticité est quelque chose de plus rare encore. Bravo, et merci ! » (Dominique Pélassy, politologue – 25/06/2001)

« L’histoire est bouleversante. » (Bernard de Fallois)

« Un livre qui sort du commun. »  (Raymond Trouard, Professeur honoraire au CNSM de Paris)



















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