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Début 2011, le Piano-Feu est  déclaré "Coup de Cœur" de la Médiathèque de Vitry-en-Artois (Pas de Calais)

 

Octobre 2011, il est finaliste du Concours littéraire de La Bassée (Nord) 

 

  Avis des lecteurs du  Piano-Feu :

 

 

 

"J'ai beaucoup aimé "le piano -feu "et j'ai eu le coeur au bord des larmes en le lisant ...Que d'émotions et quelle justesse!
.Il est dèjà dans les mains d'iune amie musicienne .. Merci beaucoup ! " (Isabelle Thiercelin, Flines lez Râches, mail du 11/02/14)

 

 

« Je viens de terminer votre roman Le Piano-Feu. Une écriture d’un raffinement qui a pénétré tout mon être. J’ai tout de suite aimé Aubin et Franz, ces deux personnages sont d’une sensibilité inouïe. Cette musique qui tout au long du livre m’a habitée jusqu’à être moi-même un personnage observateur de ce livre. Vos mots sont juste trop beaux, pendant une semaine j’ai vécu avec Aubin, Franz et Aurore. J’étais totalement immergée dans le roman et je dois vous dire que j’ai rarement ressenti un tel engouement pour un livre. Maintenant j’ai quitté ces personnages le cœur lourd, mais je les tiens du bout des yeux. Merci de m’avoir fait vivre cet instant de pure merveille. Maintenant je dois digérer ce roman car il a tout perturbé en moi, mais c’est très agréable. »  

(Joëlle Muzyka, Paris le 30 janvier 2014)

 

 

Lettre-de-Joelle-Muzyka-recto.jpg   Lettre-de-Joelle-Muzyka-verso.jpg

 

 

 

 

« Je suis en train de lire le Piano-Feu, et je suis totalement envoûtée, quel ravissement, ce petit garçon voyant les notes de musique en couleurs. » (J. Muzyka, Paris, 20 janvier 2014)

 

 

 

 

 

  Carte-de-Joelle-Muzyka-copie-2.jpg 

 

 

Tout d'abord, laissez-moi vous dire que j'ai beaucoup apprécié votre livre
Le piano feu. (M.Delreux, Nord, 13 janvier 2014)


   

"Merci pour ce beau roman plein de romantisme, qui donne envie d'en lire d'autres du même acabit ! Vous avez un style fluide et riche en même temps, tellement poétique et plein de sensibilité touchante.
Après relecture de l'article d'Anna Van Buck, j'aurais du mal à m'exprimer mieux qu'elle ne l'a fait, elle a très bien décrit le "ressenti" qu'on éprouve à la lecture du livre. Je l'ai bien sûr dévoré avec beaucoup d'émotion, en me retenant parfois pour qu'il dure plus longtemps...
Cette histoire, ou plutôt les descriptions des personnages me laissaient dans un état second, un peu étourdie;
pour moi, c'est avant tout un livre empreint de poésie, de passion, de lyrisme et de musique; ce qui m'a fait rêver, ce sont ces êtres qui communiquent avec le regard, qui se comprennent au plus profond d'eux-mêmes, comme si ces yeux clairs étaient transparents et laissaient voir leur âme. Comme j'aimerais moi aussi, rencontrer un tel regard sondeur et compréhensif, qui lit dans votre coeur!
Je ne sais quelle est la part de vérité dans le roman, mais j'ai énormément aimé la 1ère partie avec Franz, un être  un peu immatériel...
J'ai maintenant très envie de lire "quintessence", en ayant quand-même un peu peur de la tristesse...Mais, vu comme vous écrivez, ce doit être très beau!"


(Bernadette Luherne, Côtes d'Armor, mail du 02 novembre 2010)

 

  

"J'ai découvert votre livre "Le piano feu" sur votre blog, je l'ai lu, et j'en ai été très touchée. Je compte bien lire votre autre roman " Quintessence ". (Justine Wilt, mail du 23/10/10)

 

 "Très prenant. Ma mère l’a lu d’une traite » (Bertille Romon, Nord, avril 10)

 

« Ils ont tous raison, ton écriture est limpide et agréable à lire, surtout ce serait formidable que tu puisses en écrire d'autres. » (M.J. Ravez, Nord, mail du 21/02/10)

 

  "Au niveau de l’écriture, j’ai trouvé ce roman très agréable à lire. Je te l’avais déjà dit pour Quintessence, tu écris très bien, ton style est fluide, direct et riche. J’ai retrouvé avec un égal bonheur tes descriptions précises et ta faculté à faire passer les émotions, à construire et à sentir vivre ces personnages très sentimentaux. L’histoire est intéressante et surtout je l’ai trouvée non conventionnelle. Disons que tu es sortie des sentiers battus ce qui est tout à ton honneur".
(Hugues Dehaynain, Haute-garonne, 03/10/09)



"Je l'ai littéralement dévoré, ne pouvant m'en détacher jusqu'à la fin!!
Tu as vraiment ce don de l'écriture au travers de laquelle tu as su si bien rendre vie à Alain. Je l'ai bien sûr reconnu sous les traits d'Aubin mais aussi de Franz... et peut-être aussi du prof de piano(?)
C'est hallucinant comme tu parviens à recréer son personnage à-travers  ses photos et témoignages de ses proches puisque tu ne l'as pas connu à ces différentes périodes de sa vie. Moi qui ai le grand regret de ne l'avoir plus connu au moment de sa vie d'artiste et de n'avoir jamais pu le revoir jusqu'à sa mort, j'ai trouvé dans tes 2 romans une sorte d'apaisement en faisant le même travail que tu as fait toi, c'est à dire de me le figurer par le biais de ton écriture et des photos qure tu m'as envoyées.  
J'ai aussi aimé toute cette symbolique des  cinq sens que tu distilles tout au long de ton oeuvre, associée au monde irrél des rêves et des cauchemars qui nous hantent parfois, pauvres humains que nous sommes et qui donnent une dimension des plus lyriques à ton roman. Tu arrives à transmettre une profonde émotion au travers de toutes ces images réelles et irréelles qui donnent un rythme à ton histoire qui me fait penser à une partition de musique avec ses crescendos, ses envolées et ses pauses."

(Véronique Trotin-Delattre, Pas de Calais, 13/07/09)

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"Concernant Le Piano-Feu, je l'ai "dévoré" en un W.E., dès mon retour du Salon du Livre où je venais de l'acheter.
Il m'a énormément touchée, c'est un livre extrêmement bien écrit, très profond. L'histoire est passionnante (surtout si comme moi, on aime la musique, surtout au piano), j'y ai aimé particulièrement le climat... (j'aime beaucoup les livres de Jane Austen), j'y ai retrouvé un peu cette ambiance de silence feutré, la belle demeure un peu mystérieuse, on sent les non-dits, pas besoin d'explications, les personnages sont bien vivants, le décor est présent.
Un très agréable arrêt sur moment de bonheur !! " (D.Bourdeau, Garches, 23/06/09)

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 Vraiment beau, prenant, émouvant… C’est vraiment beau, cet amour… (Mme Carlier, Nord, mars 09)

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"Le livre est très beau, cela me rappelle mon enfance dans les corons" (C.Latour, Valenciennes, 09/03/09)

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 "Avec ce deuxième roman de Carmen Desor, nous retrouvons le pianiste Alain Amand dont la carrière fut si bien dépeinte dans son premier ouvrage « Quintessence ». Mais, cette fois-ci, nous pénétrons plus profondément dans la personnalité du pianiste et, surtout, son âme se révèle à nous avec ses tumultes, ses paradoxes et sa recherche perpétuelle de l’absolu. Nous allons connaître davantage l’homme tourmenté qui se cache derrière l’artiste.

Quand on découvre un être, on se demande souvent quel enfant il a été, quelle enfance il a vécue. Tant de nos comportements plongent leurs racines dans nos premières années d’existence ! " Le piano-feu" répond à ces questions en nous faisant partager la vie quotidienne du petit Aubin (alias Alain), un enfant qui, dès le départ, est frappé d’une différence qui l’isole des autres. Seuls un frère aîné et une aïeule parviennent à comprendre ce petit garçon dont la sensibilité est à fleur de peau. Ses parents ne saisissent pas les besoins qu’exprime leur fils cadet et lui témoignent peu d’affection. D’ailleurs, l’enfant évolue dans un milieu modeste où les conditions de vie assez rudes ne facilitent pas les gestes de tendresse.

Mais un jour aura lieu « la rencontre », celle qui va bouleverser la vie du garçonnet et lui permettre de cristalliser toutes les aspirations qui le tourmentent sans qu’il puisse leur donner un nom. Cette rencontre, c’est la musique. Cette musique qui le hante depuis toujours. Quand Aubin pénètre dans le salon rouge où l’attend (depuis combien de temps ?) Franz, sa vie va prendre un nouveau tournant. Franz sera pour lui, bien plus qu’un ami, un confident, un guide, un Pygmalion, un mécène. Il va lui faire prendre conscience de tout ce potentiel de richesses qu’il porte en lui, et surtout lui permettre de canaliser toutes ces richesses en s’épanouissant dans l’Art pour lequel il est né. Car, un autre personnage se trouve dans la pièce : le piano.

Dans cette pièce feutrée où la seule luminosité provient de la combustion des bûches de l’âtre, le piano trône comme flamboyant. Et Franz va l’initier, l’aider de toutes ses forces déclinantes car il est très malade…

L’enfant, puis l’adolescent, va peu à peu découvrir sa vocation, sa personnalité même avec son homosexualité latente (l’auteur nous le montre avec beaucoup de délicatesse). L’enfant qui se montrait capable de s’émerveiller aux premiers flocons de neige va se donner à corps perdu dans cet Art ! Il ne peut se contenter de l’à-peu-près, seule la perfection l’attire. C’est un anxieux, jamais vraiment satisfait de lui-même. A ce rythme, il usera peu à peu toutes ses forces. Le piano est devenu sa raison de vivre et bientôt sa torture aussi. Le mal qui le ronge, sans être le même que celui que Franz a connu avant lui, est tout aussi destructif.

 

Plus que jamais, Carmen Desor nous décrit un univers où réalité, rêve se côtoient et s’entremêlent. Franz semble un spectre dans le salon couleur rubis. Serait-il Franz Liszt réincarné ? Cela ne surprend pas le lecteur. Il est plongé dans un monde en dehors du temps où une telle idée finit par paraître naturelle. Et c’est là que se révèle tout le talent de l’auteur. Le piano lui-même prend vie, il semble de feu, jusqu’à brûler à la longue les doigts du pianiste, mais cela aussi semble normal au lecteur tout imprégné de cette ambiance irréelle.  Les descriptions sont si soignées que l’on vit les scènes, on les voit comme un « film » un peu fantastique.

 

Au-delà de l’histoire d’Aubin, l’auteur décrit très bien la personnalité souvent complexe de l’artiste en général. Et c’est dans cet aspect que réside un des intérêts (et non des moindres) de ce roman.

En effet, l’artiste est, par définition, un être à part qui ressent des choses que les autres ne perçoivent pas, qui ressent des besoins que les autres ne soupçonnent même pas, et cela dès l’enfance. Il vient au monde ainsi. Entre la folie et le caractère de l’artiste, la barrière est souvent mince et, sans le secours d’un Pygmalion comme Franz, certains artistes ont pu autrefois passer pour aliénés ou tout au moins illuminés. Fort heureusement, notre époque plus indulgente se contente de les qualifier « d’originaux ». De toute façon, il s’agit d’êtres fragiles et l’on comprend qu’il n’est pas toujours facile de vivre auprès d’un artiste. L’auteur a très bien analysé cet état de faits. Elle apparaît d’ailleurs dans le récit, et se parachève alors cet amour condamné d’avance.

 

Si vous voulez vous plonger dans un monde où la réalité, le rêve, l’imaginaire et un certain réalisme saisissant se côtoient sans choquer (la vie n’est-elle pas souvent faite ainsi, malgré les apparences ?), si vous voulez pénétrer dans le labyrinthe compliqué mais combien attachant de l’âme d’un artiste, ce livre est fait pour vous ! Vous comprendrez peut-être un peu mieux ces êtres originaux, un peu fous souvent, que sont les artistes. Et Dieu sait que notre monde actuel mis en fiches et en données a besoin de ces individus «à part », inclassables.

 

 

 

 

Vous verrez aussi que certains parmi eux veulent exceller dans leur art (car, chez les artistes comme dans d’autres milieux, il y a l’élite, c'est-à-dire ceux qui visent la perfection sans se soucier outre mesure des honneurs et des bravos). Aubin appellera cela « la ligature ». Ces « perfectionnistes » se sacrifieront pour leur art, allant jusqu’à l’autodestruction. Certains êtres brûlent leur vie, celle-ci ne peut qu’être brève car ils se donnent sans compter. L’Art, et la musique en particulier, est une mère exigeante qui dévore parfois ses petits. Ill est vrai que, déjà, dans le premier roman, le pianiste n’était pas appelé à vivre longtemps. Mais ce deuxième roman met un point final à cette œuvre menée avant tant de brio. Je ne vous dirai pas de quelle façon car je ne voudrais pas gâcher le plaisir du lecteur. Plaisir et émotion qui furent les miens quand je terminai ce roman.

 

 

 

Pour les artistes, ils se reconnaîtront dans le portrait d’Aubin (dans une plus ou moins grande mesure). Quant aux autres, les « cartésiens », ce livre leur ouvrira des horizons nouveaux et leur permettra de mieux appréhender le monde de l’Art, avec sa complexité, ses richesses, sa marginalité parfois, ses faiblesses, sa fragilité et ses déchirures. Au-delà du portrait d’Aubin, le deuxième roman de Carmen Desor donne accès à tout un univers où l’amour sous toutes ses formes est roi, en particulier celui qui anime l’artiste pour son œuvre, amour passionné qui envahit une existence, mais amour fascinant pour ceux qui ont le bonheur de pouvoir le découvrir au travers de cette lecture, et je souhaite qu’ils soient nombreux.

 

 

 

Anna Van Buck (Nord, 07 août 2010)

 

 

 Quelques réactions d'éditeurs :   

 

"L’écriture est recherchée et fluide, l’histoire touchante et originale, les personnages bien construits et attachants, surtout ceux d’Aubin et de Franz.." (Ed. Héloïse d'Ormesson)

"vous avez construit un univers très particulier, faisant de la relation très fusionnelle entre Aubin et Franz et de la singularité du personnage principal des thèmes fort et originaux; on est vraiment tenu en haleine par le destin du jeune garçon". (Gilberte Bourget, Naïve Livres)

"Ce livre présente d'indéniables qualités. L'histoire est émouvante et on s'attache rapidement au mystérieux Aubin et à sa passion pour la musique" (Oh Editions)

  

 


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