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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 21:04

 

Nicolas (Chopin) décéda le 3 mai 1844 au domicile des Barcinski à Varsovie. La déclaration fut faite par J.K. Jedrzejewicz, gendre du défunt et par Stanislas Sniadkowski, époux de Marianne Barcinski, soeur d'Antoni :

"Le trois mai de cette année est décédé Mikolaj CHOPIN, marié, ancien professeur âgé de 75 ans, français de naissance, fils de parents de prénom inconnu."

 

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Dans son oraison funèbre prononcée le 6 mai,  Mgr. Jan Dekert  déclare :

"Il ne s'est jamais plaint d'aucune douleur ni même de la plus légère souffrance... Il s'est endormi [...] "Le dernier jour de sa vie, avec toute la lucidité et la tranquillité de l'âme, il suivait la progression de sa fin. Ne pouvant plus parler, c'est par signes qu'il exprimait ses pensées...".

 

Izabella Barcinski écrivit à son frère :

 

"Son âge et la fatigue provenant d'un long et pénible labeur, telles sont les causes de la dernière maladie de notre père". [...] Quant à nous, nous pleurons parfois dans le jardin sur les souvenirs semés par notre père bien aimé. Chaque cep de vigne, chaque treillis fait et placé par lui-même l'an dernier prouve combien cet homme instruit et ami du travail pouvait s'occuper matériellement avec fruit et même agrément".

 

Il fut inhumé le 6 mai au Cimetière Powazki de Varsovie. Voici l'annonce de l'office mortuaire :

 

"La veuve qui suivit, les enfants et les beaux-fils et ses petits enfants et la Sainte Mémoire de Nicolas CHOPIN, ancien Professeur du Lycée de Varsovie, de l'Ecole d'Application Militaire et de l'Académie du Séminaire, retraité, décédé le 3 mai 1844 à l'âge de 75 ans, invitent les collègues et les amis à la cérémonie du départ du défunt le 6 mai à 17 heures de l'après-midi, de la maison de la Rue Nowy Swiat n° 1255 vers le cimetière Powazkowski ; et le jour suivant à 10 heures du matin à l'office mortuaire qui doit avoir lieu en l'Eglise des Pères Capucins pour le repos de son âme."

 

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 Le dernierdomicile de Nicolas Chopin 

 

 

 

D'abord inhumé dans les Catacombes, son épitaphe était la suivante (en polonais, traduit ci-dessous comme suit) :

 

"En souvenir de Nicolas CHOPIN, ancien professeur du lycée de Varsovie, de l'académie ecclésiastique catholique romaine et membre du comité d'examen, né à Nancy en 1770, décédé à Varsovie en 1844. Repos éternel."

 

 

En mars 1948, alors que les Catacombes menaçaient de s'effondrer, la commission anthropométrique du Pacte de Varsovie fit procéder à l'exhumation et à l'analyse détaillée des squelettes de Justyna (tombe 19) et de Nicolas (tombe 20). Le rapport scientifiquement élaboré fait état de la dégradation avancée de l'épouse et du remarquable degré de conservation de son mari.

 

Nicolas mesurait 1,697 m de haut. Son crâne était solide et la denture était remarquable. De profil, on notait les arcades sourcilières, le front poussé vers l'arrière, un crâne moyen, une tête courte. Le type nordique apparaissait nettement dans la forme de la mâchoire et de la denture ;  le nez était mince et fort bombé.

 

 

 

Extraits de "Chopin, sa filiation française" par Gabriel Ladaique (pages 199 à 204)

 

 

 

  

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:34

 

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L'Est Républicain du 3 novembre 2013

 

 

 

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:13

 

 

Maison-Chopin-retrouvee-recadree.jpg

 

 

L'Est Républicain du 10 novembre 2013

 

Nota : Le livre de Gabriel Ladaique  "Chopin, sa filiation française" est distribué par les Editions Chopena.

 

 

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 23:08

 

Nicolas Chopin fréquenta, comme son père François, le Gymnasium Tantimontanum situé à Hergugney/Tantimont.

 

 

"A 12 ans, les bons élèves étaient admis au Gymnasium Tantimontanum construit sur une butte, de l'autre côté du Madon. Il fallait donc franchir le cours d'eau à humeur très variable. Par temps calme, il suffisait de passer le gué au moulin de Bralleville mais si une crue arrivait, il fallait passer par le pont de Maxevoy."

 

 

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"De Tantimont, face au Mont Sion, on pouvait observer un certain nombre de monts. Ce lieu isolé fut sans doute occupé de bonne heure par une communauté chrétienne, peut-être des Templiers. [...]. En 1723, des chanoines du chapitre de Remiremont y avaient fondé un gymnasium. Le lycée dirigé par un docteur en théologie aidé de trois vicaires formerait des maîtres d'école et parachèverait la formation de prêtres et de diacres. L'établissement disposait d'un internat. Les matières enseignées sont peu connues. Le latin tenait une grande place ainsi que la littérature. Une étude attentive de la nature, accompagnée de travaux pratiques était dispensée en viticulture, apiculture, arboriculture et jardinage.

 

A la fin de la scolarité, le diplôme de maître d'école était accordé aux meilleurs élèves. Nicolas [Chopin] fut titulaire de cette récompense."

 

Copie de DSC05219

 

Vue panoramique sur Hergugney Tantimont02

 

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"Le nouveau curé [C. Andreu] transforma le très ancien presbytère édifié face à l'église, à l'écart de toute habitation ; il fit graver sur la cheminée qu'il venait de faire construire l'inscription : "Da mihi carnem ut coquam sacerdotis", 1723 - [...] Le cadran solaire en voie de disparition portait l'inscription "Fugit quam quare Instam quam fides".

 

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Le Gymnasium, état actuel

 

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 Le portail d'entrée du lycée

 

Un cadre, des inscriptions, que François Chopin et son fils Nicolas ont connus et regardés bien souvent...

 

 

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GYMNASUM

TANTIM  VN TANV

IHS

1723

 

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La Clef de l'arcature de la grange porte le souvenir "X abcd" avec une main porteuse entre le pouce et l'index d'un stylet à écrire dessous cette inscription "Ecole publique de Tantimont   I H S 17.3." (Arts et gloires de Charmes et du canton, 1977)

 

 

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A l'intérieur du Gymnasium, la cheminée, telle qu'à l'origine (avec l'aimable autorisation de Monsieur Jean Pol Isambert, habitant actuel des lieux, à qui j'adresse tous mes remerciements)

 

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                                                                                            Niche, près de la cheminée

 

 

 

 

Source : Les origines lorraines de Frédéric Chopin, de Gabriel Ladaique,

                 Chopin et sa filiation française, de Gabriel Ladaique

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 21:25

 

Suite de la lamentable histoire d'une funeste destruction ...

 (avec tous mes remerciements à Gérard Lescaux pour m'avoir indiqué cet article. CD)

 

 

 Vosges Matin

 

 

29.04.12 à 05h00

Marainville-sur-Madon « Feu la maison des Chopin »

 

 

M. Marcel Cordier, membre de l’Académie Stanislas à Nancy nous écrit le 24 avril 2012, pour revenir sur ce témoignage du passé, peu ou pas connu, la maison du père de Frédéric Chopin à Marainville-sur-Madon.

 

« Depuis 1927 on sait que le père de Frédéric Chopin est né à Marainville-sur-Madon (en 1771), en aval de Mirecourt, et non pas à Nancy (la carte postale ci-contre figure l’état de délabrement de ladite maison et en vignette le portrait de Frédéric Chopin).

 

Il a quitté son village lorrain à 17 ans et n’y est jamais revenu. Son unique fils, Frédéric (1810-1849) est parti de Pologne à vingt ans et n’y est jamais revenu.

 

Fin 1979, de passage à Marainville, je m’inquiète du sort éventuel de l’ancienne ferme Chopin, bien délabrée. Elle porte sur la façade une pierre épaisse, apposée en 1949 pour le centenaire de la mort du génial compositeur franco-polonais : “Ici est né Nicolas Chopin… “. J’obtiens l’adresse du propriétaire qui habite en Bretagne, “la Lorraine de l’Ouest “, disait Emile Moselly. Il est vendeur pour la somme de 22 000 francs. J’estime que ce sont les pouvoirs publics qui doivent se porter acquéreurs;

 

 Après la venue à Sion du Président de la République Valéry Giscard d’Estaing le 19 mai 1980, Pierre Gaxotte — le Meusien de l’Académie française, notre grande sœur — publie un article dans le Figaro : “La Maison Chopin “. Le 27 octobre 1980, l’association nationale des Amis de Frédéric Chopin voit le jour officiellement, présidée par M. Dominique Pocreau, actuel chef des services à la mairie de Toul. Début décembre, devant l’inertie de l’administration, je suis disposé à acheter moi-même la demi-ruine. Claude Coulsis, Lionel Stoléru, Philippe Séguin, Georges Cziffra, le ministère de la Culture polonais soutiennent notre action et nos projets, ainsi que la presse régionale, sauf un conseiller général des Vosges… Début décembre, je suis acquéreur. On me dit que la maison a été vendue le 3 novembre précédent, après différentes pressions sur le vendeur. 1981 : Bernard Gavoty, membre de l’Institut, dans le Figaro Magazine du 21 février publie un vibrant appel : la maison Chopin doit être restaurée : la maison Chopin doit être restaurée pour devenir “un oratoire d’art “, suivant l’expression de Maurice Barrès à propos de la proche maison, natale de Claude Gellée, dit le Lorrain, soixante ans plus tôt. Mai 1981 verra l’arrivée de Jack Lang, natif de Mirecourt, au ministère de la Culture. Un espoir est né, d’autant plus que le maire de la commune n’a pas encore signé le permis de démolir. Espoirs et combat qui dureront encore un an, sans le moindre soutien des autochtones ou des gens originaires du village. Mai 1982 : la maison est rasée sous nos yeux, le propriétaire récupère la pierre gravée de Zélazova-Wola. Je le menace d’une grève de la faim devant les décombres… La pierre a été remise à la mairie avant d’être scellée dans le mur… du cimetière : “Ici est né Nicolas Chopin “. Insolite, non ? […]»

 

 

 

Marcel CORDIER

 

 

    

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 22:29

 

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(Cet article peut vous être envoyé sur demande à l'adresse suivante : carmen.desor@wanadoo.fr)

 

 

 Hélas, le hangar a bien remplacé la maison...

 

 

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La maison CHOPIN avant sa destruction opérée le14 mai 1982

 

La porte avait été modifiée, les fenêtres du rez-de-chaussée supprimées.

Les deux petites fenêtres du grenier du XVIIIè siècle dominaient la pierre de Zelazowa-Wola posée le 26 octobre 1949 (qui se trouve désormais de l'autre côté de la rue, à l'entrée du cimetière et de l'église)

 

 

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Pourtant, selon la thèse de Gabriel Ladaique, la maison détruite n'était pas la maison natale de Nicolas Chopin, mais la maison qu'il occupa avec sa famille dès l'âge de 10 ans :

 

" En 1775, Marguerite Chopin, la cadette, vint au monde. Les CHOPIN rêvaient d'une demeure dont ils seraient les propriétaires. L'occasion se présenta le 11 décembre 1779 : ils achetaient la moitié de la maison circonvoisine mais ils ne l'occupèrent que le 9 février 1781. Nicolas avait 10 ans et il se souvenait bien de ce grand événement. Les enfants n'étaient donc pas nés dans la maison CHOPIN [celle qui a été détruite et remplacée par un hangar], ils étaient nés dans la maison HENRY [à droite sur la photo ci-dessus]. "

 

 

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 Le hangar, qui remplaça la maison ayant appartenu aux Chopin

 

 

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La maison Henry,  logement préalable des époux Chopin, véritable maison natale de Nicolas Chopin et de ses soeurs, et qui est toujours visible à Marainville...

 

 

 

 

Source : "Chopin: sa filiation française" de Gabriel Ladaique

 

Photos par Carmen Desor 

 

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 21:31

 

 

 

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Marie-Claude Chopin-Lamy, arrière-arrière petite cousine de Frédéric Chopin, près des fonts baptismaux qui virent défiler plusieurs générations de ses ascendants...

 

 

Les bancs, d'époque...

 

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"Le travail du bois plaisait beaucoup à Nicolas [le père de Frédéric Chopin] : son père était charron, l'oncle CHOPIN [Dominique] était maître menuisier à Mirecourt ; l'abbé NOEL était issu d'une famille travaillant le bois et il disposait dans sa "maison" d'un atelier de menuiserie tonnellerie proche du domicile de la famille. C'est lui qui autorisa Nicolas à sculpter ses initiales sur deux bancs de l'église."

 

Nicolas sculpte aussi les initiales de sa grand-mère née BASTIEN Elisabeth décédée en 1747 (photo ci-dessus).

 

Le père avait enseigné à son fils la calligraphie, l'art de bien former les caractères de l'écriture et Nicolas savait déjà que "toute page doit être belle à contempler".

 

 

Source : "Chopin, sa filiation française" par Gabriel Ladaique

 

 

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Hélas, l'église est rongée par l'humidité et les infiltrations, et des travaux imminents de rénovation sont prévus. Ce qui est un bien, mais ce qui, espérons-le, ne compromettra pas trop l'authenticité du lieu tant lié à la famille paternelle de Frédéric Chopin... 

 

 

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Photos et vidéos par Carmen Desor

 

 

 

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 21:29
 

Nicolas Chopin -le père de Frédéric- est né à Marainville le 15 avril 1771 dans la rue de l'Atre (actuellement rue Nicolas Chopin) dans le quartier des vignerons. De cette rue, on voyait au loin l'église de Tantimont.

 

 

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Face à la maison des Chopin, de l'autre côté de la rue, se trouvaient (et se trouvent toujours) le presbytère (la maison aux volets bleus) et l'église de Marainville.

L'église est du 18ème siècle, mais son imposante tour de défense est bien plus ancienne.

 

 

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(vue de derrière)

 

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                                                                                                                                                      (vue de face)

 

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 (l'ancienne cure)

 

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La tombe de l'Abbé Noël, surmontée du calvaire sauvé par François Chopin

 

 

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                                                                                                L'escalier donnant à la tour de défense

 

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 Le porche XVIIIè siècle

 

 

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Les bénitiers, datés de l'année de la promotion de Marainville en comté et de la construction du château

 

 

 

à suivre...

 

 

Photos et vidéo par Carmen Desor

 

 

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 11:09

 

"La connaissance d'un grand-père est essentielle dans toute biographie, or elle reste souvent méconnue.

Pour les enfants de Nicolas [Chopin], ce grand-père demeurait un mystère. Il avait vécu là-bas, sur une terre inconnue, en cet état de Lorraine rattaché à la France en 1766. Qui était-il ? Cela demandait des explications. Nicolas accepta de les donner en insistant lourdement sur le fait que c'était un mystère, un "secret de famille" qu'il faudrait garder."

 

Et Nicolas évoqua François [et parle en son nom] : "Il [François] était le fils aîné de 10 enfants.  Son père né le 26 septembre 1712 à Xirocourt, avait épousé le 4 février 1738, à Ambacourt, Elisabeth BASTIEN. Tous deux avaient 25 ans. De cette union étaient nés quatre garçons : François en 1738, Dominique en 1741, Claude en 1743 et Jean-François en 1747. Tout allait bien à Ambacourt, mais 1747 fut une année d'épreuves et il se méfiait des 7 !

[C'est François qui parle] "Elisabeth, ma mère, et Jean-François moururent le 23 septembre 1747. Ils furent inhumés dans le même cercueil, j'avais 8 ans. Mon frère Claude décéda le 31 octobre 1747.

Mon père se remarie avec une orpheline le 25 septembre 1748, j'avais 9 ans ! Il quitta Ambacourt en 1751, laissant sur place mon frère Dominique et ma demi-soeur Thérèse, j'avais 13 ans. Avec Dominique, je fus recueilli par l'oncle CHOPIN, de Mirecourt ; j'apprendrais le métier de charron, mon frère serait initié au travail du fer, il serait forgeron."

 

 

Source : "Chopin,sa filiation française", par Gabriel Ladaique

 

 

François Chopin, né à Marainville, épouse en 1769 Marguerite Deflin, de Marainville. C'est dans ce village qu'ils viennent s'établir et donner naissance à leurs cinq enfants : Anne, Nicolas (futur père de Frédéric Chopin), Elisabeth (morte en bas âge), Marguerite (morte en bas âge) et la cadette Marguerite à nouveau. Marainville sur Madon fut donc LE village du père et du grand-père de Frédéric Chopin, et je vous propose, par cet article et les suivants, de vous le présenter.

 

 

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Marainville-sur-Madon compte à peine une petite centaine d'habitants

 

 

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 Ancienne rue de l'Atre, rebaptisée rue Nicolas Chopin

 

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L'église, vue de derrière

 

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        L'église, vue de face, entourée du petit cimetière (sur la gauche, on aperçoit la tombe de l'abbé Noël)

 

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L'entrée de l'église

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                                                                               L'intérieur de l'église, vue de l'autel

 

  

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Le hangar qui fut construit à la place de la maison achetée par les Chopin, et à sa droite, la maison "Henry", véritable maison natale de Nicolas Chopin et où il vécut avec sa famille jusqu'au 9 février 1781 avant d'habiter la maison d'à côté achetée en 1779.

 

 

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Vue panoramique (avec l'église de Tantimont) qu'avait Nicolas Chopin du bout de la rue de l'Atre 

 

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Vestige du portail du château de Marainville, entrée Nord

 

 

 

                                                                                                                                                                   à suivre...

Photos par Carmen Desor

 

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 21:37

 

Oncle de Nicolas Chopin (le père du compositeur Frédéric Chopin), Dominique naît à Ambacourt (88) en 1741 et y est élevé avec François, son frère aîné (et futur grand-père de Frédéric Chopin) dans la famille Chopin-Bastien. Tous deux reçoivent la même éducation. Ils iront notamment au Gymnasium de Tantimont (ainsi que, plus tard, Nicolas Chopin).

 

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Eglise d'Ambacourt

 

   

En 1767, il épouse Marie-Rose Comte à Xirocourt. Ils habiteront Bralleville (54) à deux kilomètres de Marainville (88).  Douze enfants naîtront de cette union, dont cinq seulement survivront.

 

  

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Vue panoramique en montant vers Bralleville

 

 

Dominique Chopin exercera le métier de maréchal-ferrant, puis, sous la Révolution, il sera laboureur puis vigneron.



Sa maison (rénovée) existe toujours à Bralleville et abrite actuellement la famille Rivat.

 



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Photos par Carmen Desor

 

Source : "Chopin, sa filiation française" par Gabriel Ladaique

 

 

 

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