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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 22:16



























     Franz Liszt (1811 - 1886)

     Daguerréotype de 1841


Liszt supportait mal le manque de considération dans lequel étaient encore tenus les musiciens en cette première moitié du 19ème siècle.  Son amour pour une jeune fille au-dessus de sa condition fut condamné par le père de celle-ci, tout comme le sera l'amour de Chopin pour Maria Wodzinska par sa famille.

 "Nous avons beau posséder un certain génie, nous ne sommes pour eux que des valets, à-peine au-dessus d'un valet d'écurie."

Devoir réduire son Art à un métier lucratif pour survivre l'écoeure au plus haut point :

 "Quel amer dégoût ! Je voudrais être tout au monde plutôt que ce musicien aux gages des grands seigneurs, patronisé et salarié par eux, à l'égal d'un jongleur ou de Munito, chien savant."

 

 

 

 

 

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Published by Ame Chopinienne - dans Chopin : ses contemporains
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commentaires

flora 23/09/2009 00:56


Ca a quand-même bien évolué de nos jours! Le génie, même le talent plus commun a le droit aux caprices de vedettes, mieux, au respect et à l'admiration! (bien sûr, il faut arriver à se faire
reconnaître...)


Ame Chopinienne 24/09/2009 00:45


Oui, les artistes sont mieux considérés de nos jours. Mais leur talent survivra-t-il aux siècles comme celui de Liszt ou de Chopin ? C'est peut-être là l'ironie de l'histoire...


Matheo 31/08/2009 06:45

oui je connais cette épisode difficile en angleterre et heureusement qu'il avait ses deux anges ardiens la-bas.
Bonne semaine Thierry

Ame Chopinienne 31/08/2009 23:51


Ben... Je ne suis pas Thierry... Ame Chopinienne ne s'appelle pas Thierry... Mathéo, tu fais erreur sur la personne  


Matheo 30/08/2009 09:49

Mozart ne supportait pas non plus cette condition difficile.
Heureusement, Chopin et Lizst echapperont à cela.

Ame Chopinienne 30/08/2009 22:45


Oui, ils auront la reconnaissance des plus grands et sauront imposer leurs exigences. Mais parfois à quel prix... ! Chopin en fera l'amère expérience en Angleterre. Il avait en effet refusé de
jouer à la Société Philharmonique de Londres, alors qu'il y avait été invité, ce qui était un insigne honneur très rarement accordé aux artistes de passage. La raison de ce refus ? Il n'y avait
qu'une seule répétition, qui de plus était publique. "Dans ces conditions, comment faire des reprises et répéter utilement ?". Or, le chef d'orchestre de la Société Philharmonique est également
directeur de l'orchestre de la Cour qui organise les concerts de la reine. Suite à ce refus, il ne fut pas invité à jouer chez la reine, alors qu'il lui avait été affirmé précedemment qu'il y
jouerait...
Enfin, ceci est un exemple, illustrant le fait que si des artistes comme Liszt ou Chopin avaient la liberté d'imposer leur volonté de par la reconnaissance de leur talent, même aux plus haut
placés, ils étaient toujours "rattrapés au tournant"...


andré 30/08/2009 07:04

Ah! Qu'il est difficile de ne pas jouir de la considération des autres quand on est persuadé de son talent ! Bon dimanche Carmen.

Ame Chopinienne 30/08/2009 22:14



A qui le dis-tu ! Bonne soirée André



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