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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 21:16

 

 

En complément à l'article relatif à la vente aux enchères des meubles de Chopin (http://de-la-note-a-la-plume.over-blog.com/article-que-sont-devenus-les-meubles-et-objets-de-chopin-79805381.html), voici l'affiche correspondante (exposée au Musée Chopin de Varsovie) :

 

 

 

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Vente aux enchères des objets provenant du dernier appartement de Frédéric Chopin qui s'est tenue à Paris le 30 novembre 1849,

rue des Jeûneurs au n° 42

 

 

 

 

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 20:12

 

 

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"Au départ, il y a une mère débordée. Elle emmène un soir ses enfants à un concert. On y joue Chopin. La suite, c'est un voyage magique à bord d'un piano qui mute en machine volante. Film d'aventure musical ou chronique familiale, The Flying machine combine aussi les techniques. Au gré de l'intrigue, les personnages nous apparaissent filmés en cinéma conventionnel  ou en cinéma d'animation. Initialement dédié à Frédéric Chopin, The Flying machine compte sur la participation non virtuelle du pianiste chinois Lang Lang. Deuxième invitée de marque : l'actrice américaine Heather Graham.

 

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Avec un budget de 9 millions d'euros, The Flying machine vogue entre Varsovie, Paris, Londres et Lodz. Les Etudes de Chopin comme bande originale  pour un film qui devait coïncider avec le bicentenaire de la naissance du célèbre compositeur polonais en 2010.

Dans la partie animée, le père quitte sa petite fille et la Pologne pour l'Angleterre. Tout ça est assez proche de l'histoire de Chopin ; il est parti assez tôt de chez lui.

 

 

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Au départ, la raison d'être de ce film, c'était de promouvoir la musique de Chopin sur le plan international. Le film y est parvenu mais au-delà de ça, il a aussi permis de promouvoir l'animation. Sorti en Pologne début novembre, The Flying machine a été sélectionné comme film de clôture à l'occasion du 23ème Festival du film polonais en Amérique à Chicago. Il arrivera sur les écrans européens en 2012."

 

 

 

 

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 20:29

 

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Initiative polonaise originale de l'Institut Chopin avec ce CD présentant la musique de Chopin aux enfants, richement illustré musicalement par les interprétations de Janusz Olejniczak, Nikolai Demidenko, Dina Yoffe, Ewa Poblocka, Tatiana Shebanova et Nelson Goerner.

Textes en polonais

 

A noter que les oeuvres de Chopin sont ici interprétées sur des instruments d'époque : Pleyel 1848 et Erard 1849

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 21:47

 

A la mort de Chopin, sa soeur Ludwika -présente à ses côtés depuis plusieurs mois, est chargée de régler sa succession. Elle pense d'abord céder certaines pièces d'ameublement aux amis de Frédéric et de rapporter le reste à Varsovie. Mais peut-on imaginer l'impensable ? Son mari Kalasanty lui envoie une lettre lui ordonnant de se débarasser de tout ce qui avait appartenu à son frère :

 

"Vends tout, ne garde rien, rien du tout", et "aucune guenille de Chopin n'entrera dans ma maison".

 

Cette lettre est d'une terrible cruauté pour Ludwika, déjà très affectée par la mort de Frédéric.

 

Une vente aux enchères anonyme eut donc lieu le 30 novembre 1849 : "beaux meubles, sculptures en bronze, objets d'art et de curiosité, porcelaines anciennes, argenterie, cristaux, tapis, linge, garde-robe d'homme, rideaux". Tout l'univers quotidien de Chopin, de ses meubles aux objets les plus intimes, est vendu et rapporte de quoi couvrir ses frais d'obsèques. Heureusement, la plus grande partie est achetée par Jane Stirling (qui aimait Chopin et fut considérée comme sa "veuve") qui avait le projet d'un futur musée Chopin. Hélas, ce projet ne verra pas le jour, et elle léguera par testament à Izabela Barcinska (l'autre soeur de Chopin) la totalité des souvenirs en sa possession. Ils parviendront à Varsovie en 1858, après la mort de Kalasanty et de Ludwika. Parmi ces souvenirs, une chaise à porteur splendide capitonnée de soie, utilisée par le compositeur (on sait que Chopin avait de très grandes difficultés à se déplacer et à monter les escaliers dans les dernières années de sa vie).

 

Hélas, tous ces souvenirs ne furent sauvés que provisoirement et allaient disparaître presque en totalité dans les destructions successives qu'allait connaître la Pologne (dont l'attentat du Palais Zamoyski en 1863 -voir l'article correspondant).

 

 

Jane Stirling avait également acheté à la firme Pleyel le dernier piano de Chopin qu'elle fit expédier à Varsovie en 1850. Il fut confisqué par les Allemands et envoyé en Autriche en 1944, échappant ainsi aux bombardements, et fut restitué à la Pologne en 1946. Il est à présent au Musée Chopin de Varsovie.

 

 

 

Renseignements tirés de l'ouvrage de MP. Rambeau, Chopin l'enchanteur autoritaire.

 

 

 

 

 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 20:46

 

Les lettres adressées par Chopin à Wojciech Grzymała (1793-1871) que celui-ci avait gardées (environ 73), se retrouvèrent avec le temps dans deux importantes collections: celle de la princesse Marcelina Czartoryska et celle du prince Władysław Czartoryski.

 

  

La collection de la princesse Czartoryska, née Radziwiłł (1817-1894), élève préférée de Chopin et l'une des plus grandes interprètes de sa musique, comprenait, les lettres au comte Grzymała mises à part, aussi des souvenirs (p. ex. un vase en porcelaine de Sèvres que le compositeur avait reçu, après un concert aux Tuileries, des mains de la reine Marie-Amélie, épouse de Louis-Philippe), des portraits (les dessins représentant Chopin sur son lit de mort par Teofil Kwiatkowski, le masque mortuaire et un moulage en bronze de la main gauche du compositeur par J.-B. A. Clésinger) et des manuscrits. Parmi ces derniers il y avait: l'autographe du Nocturne en ut diese mineur [Lento con gran espressione], une copie de la Polonaise en ré mineur [op. 71 n° 1] établie par le père du compositeur (actuellement dans les collections de la TiFC), l'Album de Chopin qui contient un texte émouvant de 1831, écrit après la chute de l'Insurrection de novembre 1830 (appelé Journal de Stuttgart) que Ludwika Jędrzejewicz avait offert à la princesse en 1849 à Paris, probablement brulé pendant la Seconde Guerre Mondiale dans l'édifice de la Bibliothèque Nationale à Varsovie (une copie conforme à l'original se trouve à la TiFC), et cinq pages d'esquisses de la méthode de piano, présentées sur le CD-ROM.

  

   

En octobre 1881, la princesse Marcelina transmit la majeure partie de sa collection au Musée des Princes Czartoryski à Cracovie.

 

    

 

Le prince Władysław Czartoryski (1828-1894), fils d'Anna, née Sapieha, et Adam Jerzy Czartoryski (homme d'état, écrivain, dont la résidence, l'hôtel Lambert à Paris, réunissait la fraction des conservateurs de l'émigration polonaise), avait aussi une riche collection de lettres.

A part trente-sept lettres de Chopin au comte Grzymała, Władysław Czartoryski avait une des deux lettres connues jusqu'à présent à Anna Karolina Belleville-Oury du 10 décembre 1842 (cf. catalogue Sotheby's à Londres pour la vente du 9 décembre 1999), une lettre à Antoni Barciński avec quelques mots ajoutés par Jan Matuszyński, quelques dessins de Chopin et de George Sand, trois lettres adressées au compositeur par les généraux Józef Dwernicki et Józef Bem, et par le poète Stefan Witwicki (toutes dans les collections de la TiFC), etc.

 


Vers 1912, les héritiers du prince Władysław Czartoryski transmirent les lettres de Chopin à Grzymała déposées aux Archives Familiales au Musée des Princes Czartoryski à Cracovie. Ces lettres furent publiées pour la première fois par Ferdynand Hoesick (Chopiniana. Tom I. Korespondencja Chopina, Varsovie, 1912). Dans les années 1997-2000, quatorze lettres de Chopin au comte Grzymała, provenant de cette collection, se trouvèrent à la TiFC comme dons de Marek Keller de Paris, de Bankowa Fundacja Kultury et de "Polmos" de Siedlce et comme dépôt du Ministère de la Culture. Elles viennent, pour la majorité (excepté la lettre déposée par le Ministère de la Culture et la lettre M/2839), d'une collection de deux frères des Pays-Bas. Une lettre à Grzymała (Nohant, 30 août 1846) fut glissée dans le lot de lettres adressées au prince Władysław Czartoryski et reste toujours dans les collections de Cracovie (cf. Ruch Muzyczny, 1980, n° 13). Trois lettres de la collection du prince Władysław furent achetées en 1965-1966 pour la collection particulière, fondée au début des années vingt du XXe à Valdemosa par Anne-Marie Boutroux de Ferrà et son

 

époux Bartomeu Ferrà i Juan, actuellement la plus riche.

 

 

 

Hanna Wróblewska-Straus

 

 

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 21:30

 

 

Treize lettres d'enfance de Chopin à l'un de ses amis, Jean Bialoblocki, écrites au cours des années 1823-1827, débordantes d'esprit et de gentillesse, étaient demeurées inconnues jusqu'en 1926, date à laquelle elles furent retrouvées et publiées à Varsovie, avec une introduction et des commentaires de Stanislas Pereswiet-Soltan.

 

 

Conservées aux Archives des Actes anciens, dans le vieux quartier de Varsovie, elles furent brûlées en 1944 avec toute cette partie de la ville.

 

 

 

 

Source : Bronislas-Edouard Sydow, Histoire de la Correspondance de F. Chopin)

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 23:26

 

 

 

Six lettres écrites par Frédéric Chopin à ses parents et à ses sœurs à Varsovie entre 1845 et 1848 sont les pièces maitresses d’une exposition au Musée Chopin de Varsovie, qui s’est ouverte aujourd’hui. Dans un mois, ces précieuses lettres seront à la disposition des chercheurs.

Les lettres traitent de la vie quotidienne du compositeur polonais et la collection comprend également des échanges entre le compositeur écossais Jane Stirling et la sœur de Chopin, ainsi que d’autres éléments comme un billet pour un concert du 26 juillet 1840 notamment.

La dernière exposition de ces lettres remonte à plus de 60 ans, avant leur disparition. Bien que leur contenu soit déjà connu des chercheurs, les originaux étaient soupçonnés d’avoir été perdus ou détruits pendant la Seconde Guerre mondiale.

La conservatrice du musée, Alicja Knast, se réjouit de cette nouvelle acquisition, qui depuis 1939 appartenait à Laura Ciechomska, petite-nièce du compositeur.





 

Varsovie, le 25 mars 2011, Art Media Agency (AMA).

 

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 21:37

 

 

Julian Fontana (1810 - 1869), pianiste et compositeur, était un personnage très important dans l’entourage de Chopin.  Il n’était pas seulement l’un des amis les plus dévoués et les plus proches du compositeur,mais aussi le scribe de ses œuvres et son secrétaire personnel. Il a édité la publication posthume des œuvres de Chopin. Lui-même, était un excellent  pianiste, traducteur, publiciste et juriste. Sa vie  animée s'est terminée dramatiquement.

 

 

 

Fontana

 

 

  

Julian Fontana réunit 58 lettres que Chopin lui avait adressées ("parmi lesquelles 8 ou 10 billets de quelques lignes"), des autographes musicaux, dont entre autres deux Polonaises op. 40, trois Valses op. 34 et les esquisses des mélodies Smutna rzeka, Pierścień et Narzeczony (op. 74 nos 3, 14 et 15) sur des paroles de Stefan Witwicki.

 

En 1871, à peine deux ans après la mort de Fontana, sa collection de chopiniana fut envoyée de Paris à Varsovie et transmise à sa cousine germaine Joanna Lilpop, née Petzold (1831-1908). Cette collection, un peu amoindrie, passa ensuite dans les mains de son fils Karol Lilpop (1849-1924). En 1908, la Section Frédéric Chopin à la Société Musicale de Varsovie dut renoncer, par manque d'argent, à l'achat de plus de quarante lettres de Chopin à Fontana venant de l'héritage de Joanna Lilpop. Ces lettres furent vendues dans une vente aux enchères en Allemagne, par l'entremise des antiquaires étrangers et, depuis, changèrent plusieurs fois de propriétaire.

 

En 1901, Mathias Bersohn fit don à la Société Musicale de Varsovie de l'autographe de la Valse en la bémol majeur op. 34 n° 1, avec la page de titre pour l'ensemble de l'opus.

La TiFC (Société Frédéric Chopin) possède treize lettres et l'esquisse de la mélodie Pierścień (op. 74 n° 14) provenant de la collection Julian Fontana. Il faut ajouter que les lettres de Chopin à Fontana se trouvent entre autres au Musée Frédéric Chopin et George Sand à Valdemosa (achetées en avril 1969 à Arthur Hedley de Londres).

 

 

 

Fontana médaille 

Médaille par  Wladyslaw Oleszcynski, 1843

 

 

 

Source : Hanna Wróblewska-Straus

 

 

 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 00:25

 

 

La collection de lettres autographes de Frédéric Chopin réunie par ses parents et ses soeurs, Ludwika Jędrzejewicz et Izabela Barcińska fut incontestablement la plus riche et fut conservée avec piété. Il en fut de même pour des autographes musicaux laissés à Varsovie ou envoyés en cadeau de Vienne et de Paris, ainsi que pour des dédicaces dans des livres destinés aux membres de sa famille en Pologne.

 

 

En 1844, après la mort de Nicolas Chopin, les précieux manuscrits furent gardés par la mère de Frédéric et ses deux sœurs. La sœur aînée, Ludwika Jędrzejewicz, rapporta à Varsovie en janvier 1850 une petite partie des manuscrits (dont aussi des autographes musicaux) qui se trouvaient dans le dernier appartement du compositeur 12, Place Vendôme à Paris. Le reste fut envoyé à Varsovie par les soins de Jane Stirling. Il faut ajouter que Ludwika avait emporté de l'appartement les manuscrits de Chopin et d'autres objets précieux avant l'arrivée des huissiers qui devaient dresser le procès-verbal et poser des scellés à midi le 17 octobre 1849. Ainsi leur épargna-t-elle d'être vendus aux enchères le 30 novembre 1849.

 

Les lettres furent partagées entre les deux sœurs de Chopin : celles écrites entre 1831 et 1845 à Izabela, les autres à Ludwika.

Après la mort de Ludwika Jędrzejewicz en 1855, et de la mère du compositeur en 1861, l'ensemble des manuscrits passa dans les mains de la sœur cadette de Frédéric, Izabela Barcińska et de son époux Antoni Barciński. Hélas, la plus grande partie de cette collection fut détruite par les Russes lors du saccage du Palais Zamoyski où résidait Izabela, suite à l'attentat du 19 septembre 1863 contre le comte Berg. Heureusement, le texte des lettres détruites avait été préalablement inséré (pas toujours fidèlement, hélas) dans les ouvrages de MauriceKarasowski (compositeur et musicologue). (celles qui avaient appartenu à Ludwika, avaient, elles, fait l'objet de reproductions scrupuleuses).

 

En 1881, après la mort d'Izabela, la collection de manuscrits revint à la fille de Ludwika Jędrzejewicz, Ludwika Ciechomska (1835-1890), épouse de Ludwik Ciechomski, tandis que les objets à caractère usuel passèrent à son frère Antoni Jędrzejewicz (1843-1922). C'est lui qui garda un certain temps le dernier piano Pleyel de Chopin. Grâce à Ludwika Ciechomska, quelques autographes de Chopin, dont quatre numéros du Courrier de Szafarnia et la mélodie Wojak, conservés jusqu'à nos jours, furent exposés dans les salons de la comtesse Raczyńska à Varsovie en 1888.

Après la mort de Ludwika Ciechomska, ce sont ses filles - Maria (1869-1932) et Laura (1862-1939) - et son fils Antoni Ciechomski (1874-1929) qui gérèrent la collection. En 1901, Maria Ciechomska permit d'étudier presque la totalité des manuscrits à Mieczysław Karłowicz, auteur d'une précieuse publication (Souvenirs inédits de Frédéric Chopin, 1904).

 

Dans les années trente du XXe siècle, Maria, puis Laura, se décidèrent à vendre certains autographes de Chopin et publications commémoratives entre autres à Leopold Binental, Artur Rubinstein et Arthur Hedley qui allaient devenir collectionneurs des chopiniana. Une partie de la Correspondance (dont sept lettres de Chopin à sa famille) en possession de la famille Ciechomski, fut  brûlée par les soldats d'Hitler au cours de l'hiver 1944-45, après l'échec du soulèvement de Varsovie et l'évacuation complète de la ville.  N'ont échappé à cette destruction que les lettres et souvenirs cédés avant la guerre à l'Institut Frédéric Chopin.

 

 

Les manuscrits que gardait pendant la guerre Leon Ciechomski (1872-1945), sans lien de parenté avec Maria et Laura Ciechomski, furent sauvés et vendus en 1959-1963 à la TiFC (Towarzystwo im. Fryderyka Chopin – Société Frédéric Chopin).

 

Les autographes de cinq lettres de Chopin (1832, 1835, 1844, 1846 et 1849), une carte de voeux de 1817 et la mélodie Wojak de la collection de Maria et Laura Ciechomski se trouvèrent dans les collections de la TiFC en 1977 grâce à un don d'Artur Rubinstein (1887-1982) qui avait acheté ces lettres le 17 mai 1966 dans une vente organisée par Karl und Faber à Münich. Nous ne savons pas qui "emporta" ces lettres de l'appartement de Laura Ciechomska à Varsovie, rue Wspólna 24, ni quelle est leur histoire jusqu'en 1966.

De la collection réunie par la famille de Chopin proviennent aussi l'autographe du Trio en sol mineur, quelques lettres à ses parents et à ses sœurs, et les éditions des oeuvres de Chopin annotées par le compositeur et par ses élèves que l'Institut Frédéric Chopin à Varsovie (en 1950, il devint Société Frédéric Chopin - TiFC) acheta avant la seconde guerre mondiale à Ludwika Ciechomska (1906-1972), fille d'Antoni Ciechomski, arrière-petite-fille de Ludwika Jędrzejewicz. Le livre Beautés de la Sainte Bible (1841), dédicacé par le compositeur à sa soeur Ludwika, fut acheté par la TiFC en 1951 aussi à Ludwika Ciechomska.

 

 

Source : Hanna Wróblewska-Straus  (Une brève histoire des autographes de Frédéric Chopin dans les collections
du Musée Chopin à la Société Frédéric Chopin (TiFC) à Varsovie)

 

 

 

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 22:17

 

Depuis la disparition de Frédéric Chopin en 1849, l'héritage moral que constituent les lettres qu'il a écrites comme celles qu'il a reçues, a dû traverser des attentats, des révolutions et des guerres, en proie aux incendies et aux bombardements. Et bon nombre d'originaux ont ainsi été détruits. Mais heureusement, beaucoup d'entre eux avaient au préalable été sauvegardés par l'impression ou la photographie.

 

On sait que Chopin gardait précieusement les lettres qui lui venaient d'êtres chers et que ses correspondants considéraient les siennes comme des reliques.

 

Nous disposons ainsi de la correspondance entre Chopin et sa famille, ses amis (qui furent souvent des amis d'enfance ou de jeunesse), ses élèves, ses éditeurs, George Sand et sa fille Solange,  Maria Wodzinska, Delphine Potocka, et d'autres de ses contemporains. Ces documents nous fournissent des renseignements considérables et d'une valeur inestimable sur l'homme, son caractère, son comportement, sa sensibilité, sa façon de penser, de réagir aux événements de son époque. C'est enfin, mieux que toute autre biographie, Chopin par Chopin lui-même !

 

Les originaux sont répartis entre les musées, les bibliothèques ou des particuliers pour la plupart collectionneurs et grands admirateurs du Maître.

L'authenticité de certaines lettres a été contestée, notamment celles de Chopin à la Comtesse Delphine Potocka.

 

 

 

Nous allons voir dans les prochains articles quel fut le sort de toutes ces lettres et quels sont leurs propriétaires actuels.

 

 

 

 

                                                                                                                                à suivre...

 

 

 

Source : Correspondance de Frédéric Chopin, Editions Masse - Bronilas-Edouard Sydow

 

 

 

 

 

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