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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 20:27

 

 

Je viens de découvrir avec délice le blog d'un amoureux de la musique et de Chopin : Claudio Pinto, auteur-compositeur-interprète. Je vous livre ici l'un de ses textes, en vous invitant à lire son "carnet d'ivresses".

 

 

 L'amour de la musique

 

D'où vient-il, l'amour de la musique?
D'une blessure profonde. De la voix de la mère. De l'absence du père. Du silence de la mer. De tout plein de choses...

Être aimé est la première certitude du créateur. Vouloir être aimé est la première certitude du musicien. Enfant, je m'installais au piano et reconnaissais déjà la différence que faisait la musique dans le foyer familial; il n'y avait pas d'artiste ou de musicien dans la famille. Très vite, la musique a créé un différend entre moi et l'un des membres de ma fratrie.  « Un jour je vais brûler le piano » m'avait-elle lancé, un samedi matin, en allant vers la cuisine. Certains diront que j'ai bonne mémoire; effectivement, j'oublie peu de choses. Mais voilà que se pointe involontairement ce souvenir, à ce moment précis où je réalise — pour une énième fois — le privilège immense d'être un ami de la musique. Qu'a-t-il fallu pour que la musique reste dans ma vie? Plusieurs choses, à commencer par un peu de désespoir et l'envie de ne pas mourir.

Grâce à la musique, j'ai très tôt appris à dialoguer avec les morts. Jusqu'à l'âge de 18 ans environ, je n'avais pour ami que des morts : Chopin, Beethoven, Tchaïkovski, Rachmaninov, Liszt, Mozart, et plus tard Schubert. Je dialoguais avec eux parce que je n'avais pas de véritable ami; l'école me rouspétait ses leçons que je n'entendais pas, la bibliothèque me servait de refuge et la musique était ma bouée de sauvetage. Grâce à elle, je souffrais mieux.

Entretemps, ma solitude réclamait ses longs dialogues avec elle. Certes, mon enfance n'aurait pas été aussi heureuse sans ces innombrables heures de retraite, lesquelles me permettaient de mieux comprendre les compositeurs, ces mêmes compositeurs qui me chuchotaient à l'oreille: « Ta vie sera belle ». Et moi, effarouché, je me défendais de les croire, parce que la vie ne pouvait être belle s'ils n'étaient pas là, vivants, en chair et en os, pour m'accompagner dans le réel. Leur mort fut pour moi la première grande injustice.


Depuis quelques minutes, les chansons de Michael Jackson sortent des hauts-parleurs du café. J'admire cet artiste, son souci du beau, son amour du public, son pacifisme. Certains prétendent qu'il n'est pas mort. À eux, je répondrai : bien sûr qu'il n'est pas mort, sa musique est là tout entière, belle et fragile, au coeur du coeur et du présent!

Car ceux qu'on aime ne meurent jamais vraiment.

 

 

Claudio Pinto

 

  

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 21:16

 

Dans la première moitié du 19ème siècle, Tepliz (aujourd’hui Teplice, à environ 90 km de Prague) était la station thermale tchèque la mieux connue et visitée par beaucoup de personnes éminentes venant de toute l’Europe, y compris la Pologne.

 

Le 24 août 1829, Chopin voyagea jusqu’à Teplitz  où il séjourna deux jours. Il passa une demi-journée à Dux toute proche (maintenant Duchcov), visitant le château local célèbre pour le séjour de plusieurs années de Giocomo Casanova (connu également sous le nom de Château de Waldstein, Valdštejn ou Wallenstein , et surnommé Château de Casanova). 

 

Chateau-de-Duchcov.jpg

 Château de Duchcov

 

 

Après son arrivée, Chopin rencontra Ludwik Łempicki qui organisa un concert au château appartenant à la famille ducale de Clary-Aldringen.

 

  

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Peter Franza, place du Château au début du 19ème siècle

 

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                                                                                                                                     Place du Château vers 1810

    

 

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 Château de Teplice, actuel siège du Musée Régional

 

 

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 Hôtel où résida Chopin

 

Construit en 1824 sous un autre nom, l'actuel hôtel Prince de Ligne, récemment restauré, et où résida Chopin, se trouve face au Château de Teplice.

 

 

Le programme du concert de Chopin comportait de nombreuses variations et improvisations et reçut un excellent accueil du public. Il en est fait mention dans plusieurs lettres et agendas. La seule trace de la visite de Chopin à Tepliz est un piano au Musée Régional, portant une plaque en allemand spécifiant que le 25 août 1829, Chopin s’est produit sur cet instrument.

 

 

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            Piano Bösendorfer sur lequel se produisit Chopin à Teplice

 

 

 

Le 26 août, Chopin et ses amis quittèrent Tepliz pour Dresde et Varsovie.

 

Chopin visita Tepliz à deux autres occasions, en 1835 et 1836, sur invitation de ses amis tchèques, mais à part les mentions de ce séjour dans les agendas, aucune autre trace ne survécut.

 

 

 

Source et illustrations : l'Europe de Chopin, par Hanna et Juliusz Komarnicki

 

 

 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 19:21

 

 

Rien de plus mystérieux, unique, qu’un visage.
Nous passons des heures à contempler le visage du nouveau-né, de l’enfant endormi, le visage de l’être aimé.
Nous contemplons aussi le visage travaillé par les ans, ou creusé par la maladie et qui va mourir. Nous le contemplons, non qu’il soit esthétique. Mais parce qu’il est beau. Beauté de l’histoire partagée, de l’amour vécu, de la fidélité qui a traversé la violence des flots de l’existence. Beauté de son dénuement même. Lui qui est remis à notre responsabilité.
Le visage est ainsi unique. Nul ne lui ressemble. Non de par sa plasticité, mais par sa profondeur qui m’appelle, me convoque. C’est ce que déploie le philosophe Emmanuel Lévinas : Le visage est épiphanie, manifestation qui m’oblige à le secourir, à prendre soin de sa nudité, de sa vulnérabilité.
Voilà sa véritable beauté, celle qui dit le cœur de l’humain. Ce ne sont ni la cupidité, l 'avidité, la convoitise, qui caractérisent l’homme.

Mais qu’il puisse, à tout moment, quitter la fascination de la puissance, au nom d’un seul visage véritablement rencontré.

Extrait d’une méditation à partir du psaume 66 « La terre a donné son fruit »

 

 

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Photo C.Desor

 

Dans ton amour, Seigneur, écoute ma voix

Les frères dominicains de Lille et de la Province de France vous invitent à découvrir et goûter chaque jour la parole des Psaumes. Prié, chanté, médité, ruminé, depuis plus de deux millénaires, le livre des psaumes est un cri de l’homme vers Dieu, tout autant que de Dieu vers l’homme. Cris de souffrance, de désespoir, d’exultation, de joie ou de colère. S’approcher des Psaumes est un chemin pour parler en vérité à Dieu. Laissez-vous accompagner dans cette découverte par sept artistes et une équipe de frères et de soeurs dominicains.

 

http://www.psaumedanslaville.org/

 

 

 

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 21:09

 

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Photos par Carmen Desor

 

 

 

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 20:27

 

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Photos par Carmen Desor

 

 

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 http://www.cafougnette.com/

 

 

L’ Briquet

Au fond del fosse, à l’ouvrache,
Nous, mineurs, v’là not’ festin :
Deux tartin’s plaqué’s d’ fromache
Et d’ bon burr qui guill’ su l’ pain.

Ch’t’un briquet. dins not’ langache.
El’ roi n’est pas not’ cousin
Quand. pou l’ mier, in s’ met à plache
Sur un caillau comm’ coussin.

Aussi, quand, au jour, j’y pinse,
J’ vous assur’ qué si j’os’ros
J’ m’in pourléqu’ros cor les dogts !

Ah ! comarat’s, queull’ bonn’ guinse !
Pour mi, j’ cang’ros point m’ briquet
Pou tous les plats d’un banquet.

Jules Mousseron

 

 

 

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 20:25

 

"Chopin a vingt ans. Déjà fort apprécié comme virtuose, il écrit sa Grande Polonaise brillante en mi bémol, op. 22, qu'il fera précéder, cinq ans plus tard, d'un Andante Spianato. C'est un morceau de bravoure, d'abord paré d'un accompagnement d'orchestre, puis réduit au seul piano. On sent chez lui, sous les traits enrubannés, l'admirateur de l'opéra italien. L'Andante rêveur contraste avec la Polonaise pétulante."

 

Source : Bernard Gavoty (Chopin)

 

 

 

"Authentiquement bellinien, l'Andante Spianato opus 22 en sol majeur vint servir d'introduction à la Grande Polonaise brillante en mi bémol majeur pour piano et orchestre, terminée à Varsovie. [...]

L'Andante Spianato (tranquillo), écrit pour piano solo, est de forme tripartite : une première section à 6/8, un merveilleux Nocturne d'une flexibilité arachnéenne, et un trio à 3/4 sur un rythme de mazurka. Les quatre premières mesures donnent seules l'impulsion du mouvement ondulatoire de la main gauche en doubles croches, qui, tout au long de la section, par sa continuité parfaite, communique une envoûtante sensation de plénitude. Sur cette basse hypnotique, la mélodie radieuse s'enroule délicatement, délivrée de toute pesanteur matérielle, "chant de l'âme pure", note Jankélévitch. La mazurka du trio rompt à peine l'enchantement où l'auditeur se laisse glisser sans résistance. Constituée de trois mesures, elle aussi se répète dans le même climat de recueillement nocturne. La dernière section de l'Andante ne restitue que les 14 mesures du dessin qui termine la première section avant le trio ; et, plus curieusement encore, la coda emprunte à la mazurka ses trois dernières mesures. Le raffinement mélodique trouve son complément dans la subtilité de la construction.

 

Chopin avait une prédilection marquée pour cette oeuvre qu'il jouait souvent en premier numéro de ses concerts, assuré de son effet. Aux antipodes de la virtuosité clinquante que le public des salles de concert ne détestait pas voir se déployer, l'Andante spianato réclame un artiste aux doigts de velours pour révéler la profondeur de sa simplicité. C'est en l'écoutant le jouer à Londres en 1848 que le musicologue Alfred Hipkins trouva l'heureuse expression de "toucher chantant" (singing touch) : "Les arpèges de la basse, largement étalés, restituaient grâce au toucher et au jeu de pédale les accords soutenus qu'ils développent et s'enflaient ou diminuaient comme les vagues d'un océan sonore."

  

Source : Marie-Paule Rambeau (Chopin, l'enchanteur autoritaire)

 

 

"Chopin avait joué le Nocturne en sol majeur précédant la Grande Polonaise brillante à Mendelssohn, qui en donnait une description très poétique : c'était comme si s'ouvrait devant vous un jardin peuplé d'êtres se promenant en silence parmi des jets d'eau et d'étranges oiseaux. Par cette évocation, Mendelssohn voulait rendre sensible le caractère envoûtant de la musique."  (témoignage de Mendelssohn repris par Schumann)

 

Source : Jean-Jacques Eigeldinger (Chopin vu par ses élèves)

 

 

 

 

 

"Annoncé à Tytus Woyciechowski à l'automne 1830, la Grande Polonaise brillante pour piano et orchestre en mi bémol majeur opus 22 est la dernière contribution au style brillant de Hummel et de Weber. Le fait que Chopin l'ait jouée en concert et publiée en 1836, indique assez qu'il savait que cette musique conquérante lui rallierait tous les suffrages. Car la variété des approches de la Polonaise est d'une prodigieuse inventivité : panache héroïque, éclairs visionnaires, lyrisme poétique, virtuosité transcendante et, par-dessus tout, une écriture pianiste éblouissante. La Polonaise opus 22 touche à tout, brûle les étapes, emportée par une fougue juvénile qui, reconnaissons-le, n'a pas grand chose en commun avec la majesté guindée des anciens magnats. [...]

 

L'opus 22 est dédié à son élève la baronne Frances d'Est.

 

Source : Marie-Paule Rambeau (Chopin, l'enchanteur autoritaire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Chopin : ses compositions
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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 20:07

 

 

"C'est certainement le 18 octobre que Cruveilhier préleva le coeur et fit une autopsie partielle dont le procès-verbal a disparu. Nous connaissons néanmoins ses conclusions par une lettre de Charlotte Marliani à George Sand: "(Chopin) a bien succombé, comme le disait Cruveilhier, à une maladie de poitrine. Les deux poumons étaient rongés. Et il a vécu trente ans avec cette maladie ! "

Antoni Jedrzejewicz, pour sa part, affirma à Hoesick que son oncle avait succombé à une rupture d'anévrisme, ce qui n'est pas exclu : l'oedème des derniers mois révèle une pathologie cardiaque, complication habituelle des tuberculoses fibreuses qui évoluent très lentement. Czeslaw Sieluzycki a révélé l'existence d'un document qui règle toutes les questions sur les causes de la mort de Chopin. Il s'agit d'un brouillon de Grandes lignes anatomopathologiques de Cruveilhier, écrit en 1851,  qui fait état chez le compositeur d'une prolifération des tubercules jusque dans le péricarde."

 

 

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"Le mardi 30 octobre [1849] à onze heures, les grilles de La Madeleine s'ouvrirent à une foule de près de trois mille personnes dont les voitures encombraient les abords de l'église et attirèrent les curieux qui se demandaient quel était "le grand seigneur  qu'on enterrait", écrit Eugène Guinot dans Le Siècle du 4 novembre. Mais l'accès de l'église était réservé aux personnes munies d'un carton d'invitation. [...]"

 

 

 

Source : MP. Rambeau (Chopin, l'enchanteur autoritaire -Ed L'Harmattan)

 

  

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 20:47

 

Afin de fuir l'humidité de l'appartement du Square d'Orléans trop néfaste à sa santé, Chopin, avec l'aide de ses amis, déménagea à Chaillot dans un appartement trouvé pour lui par Jane Stirling et la Comtesse Obreskoff, mais dont le loyer était bien trop élevé (400 francs) pour ses ressources financières au plus bas.

 

"On en avoua 200 francs à Chopin et la comtesse Obreskoff en acquitta l'autre part. Quoiqu'il en fût, c'était encore trop onéreux pour le musicien qui n'avait à cette époque plus aucun revenu. Aussi comptait-il regagner le Square d'Orléans à la fin juin [...] Le 10 juillet, il était toujours à la rue de Chaillot, car il espérait la venue de sa soeur, et sans aucun doute, cet appartement-ci était plus commode et spacieux pour l'y recevoir. [...]

 

Le nom de Chaillot, d'origine celtique, désigne un lieu situé en forêt. Cette forêt était alors celle de Rouvray, dont le Bois de Boulogne est un dernier vestige. Au cours des siècles, des défrichements repoussèrent les limites de la forêt, et Chaillot devint un village auquel on arrivait par un chemin montant à-travers champs et vignes. La rue de Chaillot a gardé une partie de ce tracé ; d'abord nommée Grande Rue (c'était la rue principale du village), elle porte déjà la dénomination de rue de Chaillot sur les registres du sommier foncier qui regardent la période de 1800 à 1854 environ.

Mais les grands bouleversements subis par la capitale sous le Second Empire ont changé cette rue calme et provinciale en une artère bruyante et fourmillante. Vers 1854, le percement des avenues Marceau et Georges V a tronçonné cette longue rue qui débouchait avenue de Neuilly, aujourd'hui avenue des Champs-Elysées. Le dernier tronçon porte toujours le nom de rue de Chaillot, tandis qu'en 1919, le premier tronçon fut rebaptisé rue Quentin-Bauchart. L'Almanach du Commerce de Didot Bottin montre que les Nos 1 et 17 de la rue Quentin-Bauchart correspondent respectivement au 59 et au 75 de la rue de Chaillot. Il semble donc que le n° 16 de la rue Quentin-Bauchart ait été l'emplacement du n° 74 de la rue de Chaillot.

 

En 1849, lorsque Chopin vint y résider, on pouvait encore dire que Chaillot se trouvait à la campagne, sur les hauteurs de Passy. Mais la maison qu'il habita pendant quatre mois n'existe plus. Démolie en 1866 pour être remplacée par un hôtel particulier, c'était un ensemble comprenant deux bâtiments, cour et jardin, avec entrée par porte cochère [...].

 

"Cette rue qui montait des Champs-Elysées avait à sa gauche une rangée de maisons dont le premier étage donnait sur les jardins et d'où l'on découvrait la coupole du Panthéon et tout Paris. C'est le seul endroit d'où les perspectives rappellent un peu celles de Rome. L'appartement de Chopin avait cette même vue. Il comportait comme pièce principale un vaste salon à deux fenêtres où se trouvait l'immortel piano" (Cyprien Norwid)

 

"Je suis assis dans le salon d'où j'admire tout le panorama de Paris: les tours, les Tuileries, la Chambre, St Germain-l'Aux[errois], St-Etienne-du-Mont, Notre-Dame, le Panthéon, St-Sulpice, le Val-de-Grâce, les Invalides à travers mes cinq fenêtres ; entre nous, rien que des jardins." (Chopin / Sydow - lettre à sa soeur Ludwika le 25 juin 1849)

 

 

 

Chopin dut certainement composer là sa dernière oeuvre, l'étrange Mazurka en fa mineur Op.68 n° 4. "

 

 

 

 

 

 

Il habita cet appartement de fin mai 1849 à la première moitié de septembre 1849

 

 

 

Source : Chopin à Paris, par André Delapierre/Thomas Schlunke - Ed.L'Harmattan)

 

    

 

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:29

 

RENDU DE NOUVEAU A LA CULTURE NATIONALE

 

 

Palais-Domaniowski-1.jpg

 

 

 

En 1845, Adam Bogumił Helbich, médecin qui eut des mérites dans les combats de l'Insurrection de Novembre, décoré de l'ordre Virtuti Militari, acheta KONARY.

A.B. Helbich fut pionnier de la chirurgie polonaise. Son père fut compagnon d'armes de Nicolas Chopin, père de Frédéric. C'est pourquoi Frédéric Chopin venait dans le domaine de Konary (près de Radom). Il y donna même un concert pendant la noce au palais Bronikowski. 

 

 

 

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 A.B. Helbich

 

 

Dans les années 70 du 19ème siècle, Adam Bogumił Helbich rénova le palais de Konary (palais Domaniowski) , construit d'après les projets de Marconi, et s'y installa pour toujours. Il soigna gratuitement les habitants du voisinage et les aida de différentes façons. Il fut un exemple de patriotisme digne d'imitation. Il mourut en 1881.

 

 

  

Le palais Domaniowski a subi d'importants travaux de rénovation en 2010. C'est maintenant un hôtel prestigieux près de Radom. 

 

 

 

 

 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 21:56

 

 

Le 16 juin 2013 s'est tenue la 6ème édition du Salon du Livre de Bois l'Evêque, dans le Nord

 

 

 

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Le discours inaugural

 

 

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                              Josine Montay, l'organisatrice du Salon

 

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                                       Mon stand........ et la touchante photo du jeune Alain Amand

 

 

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 Philippe Halvick, l'un des piliers du salon...

 

 

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 ... son imposant stand !

 

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    Et son sourire inquiétant !

 

 

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 Tiens, un photographe photographié !

 

Copie de DSC07402

 

 

Des amis que j'ai toujours plaisir à retrouver, comme ici Gérard Pottrain,

Mr Eberlé et l'éditeur Patrice Dufossé

 

 

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                                        Adrien Barbier

 

   

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                                                                                              Photo Philippe Halvick

 

 

Bonne humeur, ambiance sympathique, excellent accueil...

 

A LA SANTE DU SALON DU LIVRE DE BOIS L'EVEQUE !

 

 

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

 

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