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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 22:43

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Krakowskie Przedmiescie par Canaletto

 

Krakowskie Przedmieście et ses environs immédiats étaient une petite patrie pour Frédéric Chopin. Il en connaissait chaque recoin. Ici se trouvaient les trois appartements dans lesquels il passa les vingt premières années de sa vie. Ici il jouait, allait à l'école et étudiait. Il y avait là les salles de concert dans lesquelles il se produisit pour la première fois de sa vie ; les salons aristocratiques dans lesquels les gens étaient fascinés par son talent, et ici, dans l'Eglise de la Sainte Croix, son coeur trouva le tout dernier repos.  

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Eglise Sainte Croix

 

Que reste-t-il du Krakowskie Przedmieście de Chopin ?

 

Aujourd'hui, Krakowskie Przedmieście est très différente de celle que Chopin a connue. Beaucoup de vieux bâtiments ont été remplacés par de nouveaux, tandis que d'autres ont été tellement modifiés qu'on ne les reconnaît plus. A la place du Kuźnie Saskie (forge saxonne) se trouve maintenant la Dom bez kantów (la maison sans coins).

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Kuźnie Saskie                                                                               Dom bez kantów

 

Là où s'élevait le Tarnowksi Palac se trouve maintenant l'Hôtel Bristol, et l'Europejski Hotel a remplacé le Gerlach Palac.

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Hôtel Bristol                                                                    Europejski Hotel

 

Dans la deuxième moitié du 19ème siècle, des bâtiments ont été démolis pour faire passer la rue Traugutta et la nouvelle rue Miodowa. Il n'y a aucune trace du passage entre les immeubles allant de la rue Trębacka  à Matki Boskiej Passawskiej. Les maisons qui s'entassaient là ont été rasées en 1865 et sur leur emplacement se trouve maintenant le Skwer Hoovera, entre autres. Le site du conservatoire où étudia Chopin est maintenant une saignée avant le tunnel de la voie expresse Est-Ouest (Trasa W-Z).  

 

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Conservatoire Aquarelle Belotto 1771

 

 

Source : Jerzy Majewski

 


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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:15

 

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Published by Carmen Desor - dans Editions Chopena
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:16

 

 

 

"Pardonner, ce n’est pas forcément se réconcilier. On peut pardonner sans entrer à nouveau en relation avec l’offenseur.

Pardonner, c’est s’arrêter de souffrir de la rancœur, lâcher prise de cette énergie négative que comportent le désir de revanche, l’animosité, le ressentiment ou la haine. Cet état d’esprit nous libère et rend à l’autre l’énergie négative que nous portions en nous. Pardonner ne signifie pas oublier. Le pardon est un lâcher-prise de l’exigence que le passé soit différent de ce qu’il a été. On peut pardonner et se souvenir. On est alors libéré de notre passé au lieu d’être piégé par celui-ci. "

 

 

 


(Evelyne BISSONE-JEUFROY Psychologue et Coach spécialisée dans

  l’accompagnement de personnes lors d’une difficulté passagère où d’une réorientation de vie)  

                  www.evebissonejeufroy.info  Revue l’1nvisible Novembre 2013)

 

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 21:54

 

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Les crèches de Cracovie sont des pièces d'artisanat représentant des miniatures des monuments de la Ville mêlés aux personnages de Bethléem.

    

 

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Les premières crèches furent fabriquées au milieu du 19ème siècle, par les charpentiers et les maçons de Cracovie et des alentours. A Noël, ils allaient de maison en maison avec leurs créations.

 

Leur source d'inspiration fut d'abord l'Eglise Ste Marie, mais des miniatures du Château Royal du Wavel, de la cathédrâle, de l'hôtel de ville et de la Barbacane furent ajoutées. Elles faisaient partie intégrante du théâtre populaire avec les marionnettes. Les personnages appartenaient à la fois au monde biblique, historique, patriotique, social et satirique. Dans les crèches modernes, les marionnettes ont été remplacées par des figures statiques, qui représentent des personnages historiques ainsi que des politiciens et des artistes vivants.

 

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En 1927, Antoni Wasilewski mit en place l'organisation d'un concours annuel des plus belles crèches de Noël. Depuis 1937, le premier Jeudi de décembre, la présentation des crèches et le concours ont lieu au pied du monument Adam Mickiewicz sur la Place du Marché de Cracovie.

   

 

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Source : Szopki krakowskie

 

 

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Divers
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 22:18

 

 

Le lancement officiel des Editions CHOPENA par la Presse...

 

   Article Observateur du Valenciennois 1 sur 2

 

 

    Article Observateur du Valenciennois 2 sur 2

 

 

      

 

Pour une meilleure lecture, clic sur les articles  pour accéder au document original

 

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Editions Chopena
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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 21:30

 

 

Une belle réussite pour Muriel Verstichel ce samedi 7 décembre 2013 au Furet du Nord de Valenciennes

 

 

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Un grand merci au directeur du Furet, Monsieur Denis Labbé, et au personnel du rayon littérature pour leur excellent accueil !

 

 

 

Photos Carmen Desor

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Heurs de la neige
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 22:13

 

 

      Article Voix du Nord du 6 Décembre 2013

 

 (La Voix du Nord du 6 décembre 2013)

 

 

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(article de l'Observateur du Valenciennois du 6 décembre 2013)

 

 

 (Nota : une petite coquille s'est glissée au début de l'article. Les paroles "Et si je meurs... à pleurer"  ne se retrouvent pas sous la plume de M.Verstichel mais de C.Desor dans son roman "Quintessences")

 

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Heurs de la neige
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 21:46

 

Les Editions Chopena sont heureuses de vous présenter le troisième ouvrage de leur publication, et qui est aussi le premier roman de Muriel Verstichel.

 

 

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Un livre plein de sensibilité, une écriture ciselée par la poésie, un style efficace : c'est le premier roman de Muriel Verstichel et la troisième publication des Editions Chopena, basées à Valenciennes.

 

Ce roman traite du long travail de deuil chez un orphelin pour qui la musique, et plus particulièrement celle de Chopin, va jouer un rôle primordial. La neige, le jardin, Valenciennes et la Berceuse de Frédéric Chopin sont les acteurs omniprésents de cette touchante histoire.

 

Ce livre est disponible au Furet du Nord de Valenciennes. Il peut être commandé en librairie, sur les plateformes du livre ou en vous adressant directement aux Editions Chopena (editions.chopena@orange.fr) (12 € + frais d'envoi)

142 pages

Isbn : 978-2-9542448-2-2

 

 

 

Muriel Verstichel dédicacera son roman ce samedi 7 décembre au Furet de Valenciennes à partir de 15 heures.

 

Les articles relatifs à cette dédicace sont présentés dans l'article suivant de ce blog.

 

   

 

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Published by Carmen Desor - dans Heurs de la neige
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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 21:04

 

Nicolas (Chopin) décéda le 3 mai 1844 au domicile des Barcinski à Varsovie. La déclaration fut faite par J.K. Jedrzejewicz, gendre du défunt et par Stanislas Sniadkowski, époux de Marianne Barcinski, soeur d'Antoni :

"Le trois mai de cette année est décédé Mikolaj CHOPIN, marié, ancien professeur âgé de 75 ans, français de naissance, fils de parents de prénom inconnu."

 

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Dans son oraison funèbre prononcée le 6 mai,  Mgr. Jan Dekert  déclare :

"Il ne s'est jamais plaint d'aucune douleur ni même de la plus légère souffrance... Il s'est endormi [...] "Le dernier jour de sa vie, avec toute la lucidité et la tranquillité de l'âme, il suivait la progression de sa fin. Ne pouvant plus parler, c'est par signes qu'il exprimait ses pensées...".

 

Izabella Barcinski écrivit à son frère :

 

"Son âge et la fatigue provenant d'un long et pénible labeur, telles sont les causes de la dernière maladie de notre père". [...] Quant à nous, nous pleurons parfois dans le jardin sur les souvenirs semés par notre père bien aimé. Chaque cep de vigne, chaque treillis fait et placé par lui-même l'an dernier prouve combien cet homme instruit et ami du travail pouvait s'occuper matériellement avec fruit et même agrément".

 

Il fut inhumé le 6 mai au Cimetière Powazki de Varsovie. Voici l'annonce de l'office mortuaire :

 

"La veuve qui suivit, les enfants et les beaux-fils et ses petits enfants et la Sainte Mémoire de Nicolas CHOPIN, ancien Professeur du Lycée de Varsovie, de l'Ecole d'Application Militaire et de l'Académie du Séminaire, retraité, décédé le 3 mai 1844 à l'âge de 75 ans, invitent les collègues et les amis à la cérémonie du départ du défunt le 6 mai à 17 heures de l'après-midi, de la maison de la Rue Nowy Swiat n° 1255 vers le cimetière Powazkowski ; et le jour suivant à 10 heures du matin à l'office mortuaire qui doit avoir lieu en l'Eglise des Pères Capucins pour le repos de son âme."

 

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 Le dernierdomicile de Nicolas Chopin 

 

 

 

D'abord inhumé dans les Catacombes, son épitaphe était la suivante (en polonais, traduit ci-dessous comme suit) :

 

"En souvenir de Nicolas CHOPIN, ancien professeur du lycée de Varsovie, de l'académie ecclésiastique catholique romaine et membre du comité d'examen, né à Nancy en 1770, décédé à Varsovie en 1844. Repos éternel."

 

 

En mars 1948, alors que les Catacombes menaçaient de s'effondrer, la commission anthropométrique du Pacte de Varsovie fit procéder à l'exhumation et à l'analyse détaillée des squelettes de Justyna (tombe 19) et de Nicolas (tombe 20). Le rapport scientifiquement élaboré fait état de la dégradation avancée de l'épouse et du remarquable degré de conservation de son mari.

 

Nicolas mesurait 1,697 m de haut. Son crâne était solide et la denture était remarquable. De profil, on notait les arcades sourcilières, le front poussé vers l'arrière, un crâne moyen, une tête courte. Le type nordique apparaissait nettement dans la forme de la mâchoire et de la denture ;  le nez était mince et fort bombé.

 

 

 

Extraits de "Chopin, sa filiation française" par Gabriel Ladaique (pages 199 à 204)

 

 

 

  

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:34

 

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L'Est Républicain du 3 novembre 2013

 

 

 

 

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