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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 19:35

 

"On trouve la position de la main en plaçant les doigts sur les touches mi, fa#, sol#, la#, si : les doigts longs occuperont les touches hautes, et les doigts courts les touches basses. Il faut placer les doigts qui occupent les touches hautes sur une même ligne et ceux qui occupent les blanches de même, pour rendre les leviers relativement égaux, ce qui donnera à la main une courbe qui donne une souplesse nécessaire qu'elle ne pourrait avoir avec les doigts étendus. La main souple ;  le poignet, l'avant-bras, le bras, tout suivra la main selon l'ordre. "

 

Projet de méthode, de Chopin

 

 

 

"Ces cinq notes, mi, fa dièse, sol dièse, la dièse, si dièse [sic], résument la première leçon de l'art du piano de Chopin. Au fil de mes années d'enseignement,  je suis arrivé à la conclusion que ces cinq notes doivent servir de base à toute méthode, à toute euristique de l'enseignement. [...] Nous savons que Chopin posait la main de son élève sur ces cinq notes ; cette position était à ses yeux la plus naturelle, la plus commode, la plus détendue. Les doigts les plus courts, premier et cinquième, se trouvent sur les touches blanches, placées plus bas que les noires, occupées par les doigts les plus longs, deuxième, troisième et quatrième. Impossible d'imaginer position plus simple, plus 'naturelle', sur le clavier. Inutile de démontrer qu'il est moins aisé de disposer les cinq doigts uniquement sur les touches blanches : do, ré, mi, fa, sol."

 

Henrich Neuhaus (pianiste soviétique d'origine allemande, 1888-1964, l'un des plus grands professeurs de piano de son temps)

 

 

D'ou la grande prédilection de Chopin pour les tonalités chargées de dièses et de bémols...

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 23:19

 

 

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Monument à Chopin, par Jacques Froment-Meurice, avec les figures de la Musique et de l'Harmonie (1906)

 

 

 

Ce marbre en haut relief de Chopin se trouve dans le très beau Parc Monceau, situé dans le 8ème Arrondissement de Paris. Le plâtre original est conservé dans le jardin d'hiver du Musée de la Vie romantique, rue Chaptal à Paris.

 

 

 

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Photos par Carmen Desor

 

 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 21:24

 

Umschlagplatz 02

 

10, rue Stawki, Varsovie

 

 

C'est de là qu'à partir du 22 juillet 1942, les juifs du ghetto de Varsovie furent emmenés vers le camp de la mort de Treblinka. Le monument, élevé en 1988, est une oeuvre de Hanna Szmalenberg et de Wladyslaw Klamerus. Il porte l'inscription suivante : "Par ce chemin de souffrance et de mort, dans les années 1940-1943,  plus de 300 000 juifs sont passés du Ghetto, établi à Varsovie, aux camps d'extermination nazis."

 

 

Umschlagplatz 03

 

 

Sur le mur, on a gravé 448 prénoms, en commençant par Abel pour finir avec Zanna, en tant que symbole commémoratif des Juifs de Varsovie. Sur le mur latéral, on peut lire en polonais, hébreu et yiddish ce verset du Livre de Job : "Terre, ne cache point mon sang pour que mon cri ne cesse jamais".

 

 

Umschlagplatz 05

 

 

Umschlagplatz 01

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 23:26

 

 

 

Six lettres écrites par Frédéric Chopin à ses parents et à ses sœurs à Varsovie entre 1845 et 1848 sont les pièces maitresses d’une exposition au Musée Chopin de Varsovie, qui s’est ouverte aujourd’hui. Dans un mois, ces précieuses lettres seront à la disposition des chercheurs.

Les lettres traitent de la vie quotidienne du compositeur polonais et la collection comprend également des échanges entre le compositeur écossais Jane Stirling et la sœur de Chopin, ainsi que d’autres éléments comme un billet pour un concert du 26 juillet 1840 notamment.

La dernière exposition de ces lettres remonte à plus de 60 ans, avant leur disparition. Bien que leur contenu soit déjà connu des chercheurs, les originaux étaient soupçonnés d’avoir été perdus ou détruits pendant la Seconde Guerre mondiale.

La conservatrice du musée, Alicja Knast, se réjouit de cette nouvelle acquisition, qui depuis 1939 appartenait à Laura Ciechomska, petite-nièce du compositeur.





 

Varsovie, le 25 mars 2011, Art Media Agency (AMA).

 

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 21:37

 

 

Julian Fontana (1810 - 1869), pianiste et compositeur, était un personnage très important dans l’entourage de Chopin.  Il n’était pas seulement l’un des amis les plus dévoués et les plus proches du compositeur,mais aussi le scribe de ses œuvres et son secrétaire personnel. Il a édité la publication posthume des œuvres de Chopin. Lui-même, était un excellent  pianiste, traducteur, publiciste et juriste. Sa vie  animée s'est terminée dramatiquement.

 

 

 

Fontana

 

 

  

Julian Fontana réunit 58 lettres que Chopin lui avait adressées ("parmi lesquelles 8 ou 10 billets de quelques lignes"), des autographes musicaux, dont entre autres deux Polonaises op. 40, trois Valses op. 34 et les esquisses des mélodies Smutna rzeka, Pierścień et Narzeczony (op. 74 nos 3, 14 et 15) sur des paroles de Stefan Witwicki.

 

En 1871, à peine deux ans après la mort de Fontana, sa collection de chopiniana fut envoyée de Paris à Varsovie et transmise à sa cousine germaine Joanna Lilpop, née Petzold (1831-1908). Cette collection, un peu amoindrie, passa ensuite dans les mains de son fils Karol Lilpop (1849-1924). En 1908, la Section Frédéric Chopin à la Société Musicale de Varsovie dut renoncer, par manque d'argent, à l'achat de plus de quarante lettres de Chopin à Fontana venant de l'héritage de Joanna Lilpop. Ces lettres furent vendues dans une vente aux enchères en Allemagne, par l'entremise des antiquaires étrangers et, depuis, changèrent plusieurs fois de propriétaire.

 

En 1901, Mathias Bersohn fit don à la Société Musicale de Varsovie de l'autographe de la Valse en la bémol majeur op. 34 n° 1, avec la page de titre pour l'ensemble de l'opus.

La TiFC (Société Frédéric Chopin) possède treize lettres et l'esquisse de la mélodie Pierścień (op. 74 n° 14) provenant de la collection Julian Fontana. Il faut ajouter que les lettres de Chopin à Fontana se trouvent entre autres au Musée Frédéric Chopin et George Sand à Valdemosa (achetées en avril 1969 à Arthur Hedley de Londres).

 

 

 

Fontana médaille 

Médaille par  Wladyslaw Oleszcynski, 1843

 

 

 

Source : Hanna Wróblewska-Straus

 

 

 

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 22:05

 

 

 Exposition permanente au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

 

 

 

La négresse 01

 

 

La négresse plaque

 

 

La négresse 02

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 00:25

 

 

La collection de lettres autographes de Frédéric Chopin réunie par ses parents et ses soeurs, Ludwika Jędrzejewicz et Izabela Barcińska fut incontestablement la plus riche et fut conservée avec piété. Il en fut de même pour des autographes musicaux laissés à Varsovie ou envoyés en cadeau de Vienne et de Paris, ainsi que pour des dédicaces dans des livres destinés aux membres de sa famille en Pologne.

 

 

En 1844, après la mort de Nicolas Chopin, les précieux manuscrits furent gardés par la mère de Frédéric et ses deux sœurs. La sœur aînée, Ludwika Jędrzejewicz, rapporta à Varsovie en janvier 1850 une petite partie des manuscrits (dont aussi des autographes musicaux) qui se trouvaient dans le dernier appartement du compositeur 12, Place Vendôme à Paris. Le reste fut envoyé à Varsovie par les soins de Jane Stirling. Il faut ajouter que Ludwika avait emporté de l'appartement les manuscrits de Chopin et d'autres objets précieux avant l'arrivée des huissiers qui devaient dresser le procès-verbal et poser des scellés à midi le 17 octobre 1849. Ainsi leur épargna-t-elle d'être vendus aux enchères le 30 novembre 1849.

 

Les lettres furent partagées entre les deux sœurs de Chopin : celles écrites entre 1831 et 1845 à Izabela, les autres à Ludwika.

Après la mort de Ludwika Jędrzejewicz en 1855, et de la mère du compositeur en 1861, l'ensemble des manuscrits passa dans les mains de la sœur cadette de Frédéric, Izabela Barcińska et de son époux Antoni Barciński. Hélas, la plus grande partie de cette collection fut détruite par les Russes lors du saccage du Palais Zamoyski où résidait Izabela, suite à l'attentat du 19 septembre 1863 contre le comte Berg. Heureusement, le texte des lettres détruites avait été préalablement inséré (pas toujours fidèlement, hélas) dans les ouvrages de MauriceKarasowski (compositeur et musicologue). (celles qui avaient appartenu à Ludwika, avaient, elles, fait l'objet de reproductions scrupuleuses).

 

En 1881, après la mort d'Izabela, la collection de manuscrits revint à la fille de Ludwika Jędrzejewicz, Ludwika Ciechomska (1835-1890), épouse de Ludwik Ciechomski, tandis que les objets à caractère usuel passèrent à son frère Antoni Jędrzejewicz (1843-1922). C'est lui qui garda un certain temps le dernier piano Pleyel de Chopin. Grâce à Ludwika Ciechomska, quelques autographes de Chopin, dont quatre numéros du Courrier de Szafarnia et la mélodie Wojak, conservés jusqu'à nos jours, furent exposés dans les salons de la comtesse Raczyńska à Varsovie en 1888.

Après la mort de Ludwika Ciechomska, ce sont ses filles - Maria (1869-1932) et Laura (1862-1939) - et son fils Antoni Ciechomski (1874-1929) qui gérèrent la collection. En 1901, Maria Ciechomska permit d'étudier presque la totalité des manuscrits à Mieczysław Karłowicz, auteur d'une précieuse publication (Souvenirs inédits de Frédéric Chopin, 1904).

 

Dans les années trente du XXe siècle, Maria, puis Laura, se décidèrent à vendre certains autographes de Chopin et publications commémoratives entre autres à Leopold Binental, Artur Rubinstein et Arthur Hedley qui allaient devenir collectionneurs des chopiniana. Une partie de la Correspondance (dont sept lettres de Chopin à sa famille) en possession de la famille Ciechomski, fut  brûlée par les soldats d'Hitler au cours de l'hiver 1944-45, après l'échec du soulèvement de Varsovie et l'évacuation complète de la ville.  N'ont échappé à cette destruction que les lettres et souvenirs cédés avant la guerre à l'Institut Frédéric Chopin.

 

 

Les manuscrits que gardait pendant la guerre Leon Ciechomski (1872-1945), sans lien de parenté avec Maria et Laura Ciechomski, furent sauvés et vendus en 1959-1963 à la TiFC (Towarzystwo im. Fryderyka Chopin – Société Frédéric Chopin).

 

Les autographes de cinq lettres de Chopin (1832, 1835, 1844, 1846 et 1849), une carte de voeux de 1817 et la mélodie Wojak de la collection de Maria et Laura Ciechomski se trouvèrent dans les collections de la TiFC en 1977 grâce à un don d'Artur Rubinstein (1887-1982) qui avait acheté ces lettres le 17 mai 1966 dans une vente organisée par Karl und Faber à Münich. Nous ne savons pas qui "emporta" ces lettres de l'appartement de Laura Ciechomska à Varsovie, rue Wspólna 24, ni quelle est leur histoire jusqu'en 1966.

De la collection réunie par la famille de Chopin proviennent aussi l'autographe du Trio en sol mineur, quelques lettres à ses parents et à ses sœurs, et les éditions des oeuvres de Chopin annotées par le compositeur et par ses élèves que l'Institut Frédéric Chopin à Varsovie (en 1950, il devint Société Frédéric Chopin - TiFC) acheta avant la seconde guerre mondiale à Ludwika Ciechomska (1906-1972), fille d'Antoni Ciechomski, arrière-petite-fille de Ludwika Jędrzejewicz. Le livre Beautés de la Sainte Bible (1841), dédicacé par le compositeur à sa soeur Ludwika, fut acheté par la TiFC en 1951 aussi à Ludwika Ciechomska.

 

 

Source : Hanna Wróblewska-Straus  (Une brève histoire des autographes de Frédéric Chopin dans les collections
du Musée Chopin à la Société Frédéric Chopin (TiFC) à Varsovie)

 

 

 

 

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 22:47

 

Bien que cette image va sans doute déclencher la polémique, je me permets toutefois de relayer l'information toute récente - diffusée par des sources très sérieuses -  afin de la porter à la connaissance des personnes intéressées par Chopin qui pourront ainsi se faire leur propre opinion. Je reproduis donc ci-dessous l'article publié (entre autres) par La Tribune de Genève. Tous vos commentaires seront les bienvenus.  C.D.

 

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Une photographie originale, plus précisément un daguerréotype, du compositeur Chopin sur son lit de mort a été découverte. Toutes les autres images connues du compositeur sont des reproductions.


Chopin sur son lit de mort photo

 


ATS / AFP | 11.03.2011 | 08:53

Un collectionneur polonais a acquis un daguerréotype représentant le compositeur Frédéric Chopin sur son lit de mort en 1849. «c’est le seul daguerréotype de Chopin qu’on connaisse. Toutes les autres images connues du compositeur sont des reproductions», a-t-il assuré jeudi.

«Tout indique qu’il s’agit d’un exemplaire authentique», a précisé Wladyslaw Zuchowski, qui possède une galerie de photos et une collection de plusieurs centaines de daguerréotypes à Gdansk. Le collectionneur a trouvé ce daguerréotype en Ecosse et l’a fait restaurer à Londres. Il n’a pas voulu préciser les circonstances de sa trouvaille.

Le daguerréotype de 8 centimètres sur 7, est signé Louis-Auguste Bisson, un photographe français du XIXe siècle. «L’image a été prise probablement à l’église de la Madeleine à Paris où le corps de Chopin a été transféré après la mort du compositeur» avant d’être enterré au cimetière du Père-Lachaise, estime M. Zuchowski.

D’autres daguerréotypes de Frédéric Chopin devraient exister dans le monde, estime-t-il, soulignant que le compositeur était un personnage célèbre déjà à son époque et que ce procédé photographique était alors en plein essor.

M. Zuchowski compte exposer le daguerréotype en mai dans sa galerie à Gdansk mais il espère aussi pouvoir le présenter dans des expositions à travers le monde.

 

 

 

Chopin sur son lit de mort photo avec son nom

 

 

http://www.tdg.ch/image-inedite-chopin-lit-mort-decouverte-2011-03-11

 

Voir également les sources suivantes :

http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/culture/news.php?idIndex=6&idContent=251612

 

http://culture.france2.fr/musique-classique/actu/decouverte-d-un-daguerreotype-de-chopin-67774539.html

 

 
  

 

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Published by Ame Chopinienne - dans Chopin : biographie
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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 22:17

 

Depuis la disparition de Frédéric Chopin en 1849, l'héritage moral que constituent les lettres qu'il a écrites comme celles qu'il a reçues, a dû traverser des attentats, des révolutions et des guerres, en proie aux incendies et aux bombardements. Et bon nombre d'originaux ont ainsi été détruits. Mais heureusement, beaucoup d'entre eux avaient au préalable été sauvegardés par l'impression ou la photographie.

 

On sait que Chopin gardait précieusement les lettres qui lui venaient d'êtres chers et que ses correspondants considéraient les siennes comme des reliques.

 

Nous disposons ainsi de la correspondance entre Chopin et sa famille, ses amis (qui furent souvent des amis d'enfance ou de jeunesse), ses élèves, ses éditeurs, George Sand et sa fille Solange,  Maria Wodzinska, Delphine Potocka, et d'autres de ses contemporains. Ces documents nous fournissent des renseignements considérables et d'une valeur inestimable sur l'homme, son caractère, son comportement, sa sensibilité, sa façon de penser, de réagir aux événements de son époque. C'est enfin, mieux que toute autre biographie, Chopin par Chopin lui-même !

 

Les originaux sont répartis entre les musées, les bibliothèques ou des particuliers pour la plupart collectionneurs et grands admirateurs du Maître.

L'authenticité de certaines lettres a été contestée, notamment celles de Chopin à la Comtesse Delphine Potocka.

 

 

 

Nous allons voir dans les prochains articles quel fut le sort de toutes ces lettres et quels sont leurs propriétaires actuels.

 

 

 

 

                                                                                                                                à suivre...

 

 

 

Source : Correspondance de Frédéric Chopin, Editions Masse - Bronilas-Edouard Sydow

 

 

 

 

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 21:51

 

 

Un ange... dans les jardins de l'Abbaye de Vaucelles (Nord)

 

 

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Photos par Carmen Desor

 

 

 

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