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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 21:55

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"A Montmorillon, j'ai fait de belles rencontres. Notamment ce poète vagabond palefrenier qui m'a présenté sa chienne nommée "PERESONNE". Elle était grande, belle et bonne et, pour quelques euros, il m'a donné ce poème..." (Muriel Verstichel, 22 juin 2014)


 

Boule de poils


Certains sont dans un jardin

Parfois au bout d'une chaîne

Et servent de gardiens

 

Certains sont là pour faire bien

Et les voir en manque d'amour fait de la peine

 

Lorsque l'on vit tous les jours avec son chien

Il devient notre double autant que notre gamin

Notre psy autant que notre frangin

Notre bouillote autant que notre copain

Nos oreilles autant que notre ange-gardien

Et le voir tous les jours épanoui et sain

Fait notre bonheur au quotidien

 

Merci mon frère

 

Yusuke (désolée, la bonne orthographe du nom, qui était manuscrit, est incertaine)

 

 

Merci à cet auteur pour ce magnifique poème

 

 



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Published by Carmen Desor - dans Animaux
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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 20:40

 

Voici un plan de situation qui vous permettra de mieux visualiser les lieux qui furent familiers à Chopin, dans cette Mazovie qu'il aimait tant : Zelazowa Wola, Brochow, Sochaczew...

 

 

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(cliquez sur le plan pour accèder au document)

     

 

Varsovie - Zelazowa Wola = 55 km

Zelazowa Wola - Sochaczew = 7 km  

Zelazowa Wola - Brochow  =  11 km 

 

 

 

 


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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 21:44

 

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Enième visite -incontournable- à la maison natale de Frédéric Chopin, au cours de mon voyage à Varsovie en mai 2014. Depuis quelques années (pour le bicentenaire de la naissance du compositeur), quelques changements ont eu lieu... Des bâtiments modernes se sont élevés à l'entrée et sur le côté du domaine : un auditorium, une boutique, une caféteria... conçus, certes, pour ne pas défigurer le site, mais qui heurtent certains visiteurs (dont moi-même). Un parc de plus en plus beau, embaumé de lilas, parcouru de fougères. Et la maison, vidée de ses meubles d'époque (sans lien personnel avec les Chopin), nue, aux murs blanchis, dont le dénuement voulu peut là aussi désorienter le passant ...

Ici, on vient rechercher l'âme de Chopin, le côtoyer, écouter religieusement sa musique, en toute simplicité. Petit reportage photo...

 

 

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Zelazowa Wola 100 parc

Zelazowa Wola 101 parc

 

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La maison dans son état original, avant la rénovation

 

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Magnifique statue de Chopin, prise dans des conditions difficiles (de loin, à travers une vitre). Mais le résultat n'est pas si mal...


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L'alcôve, où serait né Chopin

 

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Le seul "meuble" autorisé désormais dans la maison

 

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Les carrelages au sol


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Le bronze de Jozef Goslawski


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Les eaux parfois tourmentées de la rivière Utrata qui traverse le parc

 

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La face latérale de la maison ; c'est là que se tient le public lors des concerts (l'interprète joue dans la maison, invisible aux yeux des spectateurs, fenêtres ouvertes mais rideaux tirés)

 

 

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La façade arrière

 

 

A voir : d'autres articles sur Zelazowa Wola  ont été publiés dans cette catégorie "Chopin : domiciles"

 

 

Photos par Carmen Desor


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Published by Carmen Desor - dans Chopin : domiciles
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 20:49

 

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Photos par Carmen Desor

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 21:18

 

 

La valeur n'attend pas le nombre des années, et la musique est souvent servie par de très jeunes et grands talents. Ici, une petite pianiste georgienne, Marika Kukhianidze, que j'ai plaisir à vous présenter... 

  

 


 
D'autres videos de Marika peuvent être vues sur You Tube.

 

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Published by Carmen Desor - dans Divers
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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 21:09

Dans cette rubrique "Sur les pas de Chopin à Varsovie", je me propose de vous emmener, étape par étape, sur les itinéraires tracés par Jerzy Majewski dans son excellent guide du même nom et de reprendre l'essentiel de ses commentaires.    

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Itinéraire II - Etape 3 : 1er logement de Nicolas Chopin - Krakowskie Przedmiescie 1 (456)

 

1er domicile de Nicolas Chopin à Varsovie photo de 1858

1er domicile de Nicolas Chopin commentaire

 

Photo d'époque (1858) : le logement de Nicolas Chopin jouxte l'Eglise Sainte Croix (juste derrière la tête du cheval sur la photo)

 

 

Ce bâtiment, occupé par les Pères Missionnaires, fut construit en 1784. Il avait deux étages et un toit mansardé. Un étage supplémentaire fut ajouté en 1900, modifiant sa physionomie. La reconstruction rendra à l'immeuble son aspect original.

 

Deux chercheurs, Piotr Mislakowski et Andrzej Sikorski, ont fait une découverte inhabituelle. Sur la base d'un recensement de la population par la paroisse Ste Croix en 1791, ils établirent que c'était là que vivait le futur père de Fryderyk -le jeune Nicolas Chopin. C'était probablement sa première adresse à Varsovie.  

 

Le bienfaiteur de Nicolas était Adam Weydlich, administrateur des propriétés de l'aristocrate polonais Michal Pac à Marainville. sa ville natale en France. C'est Weydlich qui fit venir Chopin en Pologne en 1787, lui trouva un emploi dans une usine de tabac et, suite à la fermeture de celle-ci, engagea Nicolas comme précepteur de ses enfants, Henryka et Michal.

 


Eglise Ste Croix détruite

 

       Les ravages de la Deuxième Guerre mondiale : ici, ce qui restait de l'Eglise Sainte Croix à la fin du conflit

 

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       L'Eglise Ste Croix et le logement de Nicolas Chopin, aujourd'hui, après la reconstruction

 

 

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 20:36

 

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Paul Theunissen, Le Caïn jaloux : photographie sur plaque de verre au gélatino bromure d’argent, 13x18 cm, représentant l’artiste pratiquant lui-même le marbre de la sculpture. Cette œuvre, exposée au Salon des artistes français de 1903, n° 3567, est aujourd’hui exposée dans le Parc de la Rhônelle à Valenciennes. Derrière le modèle on devine le plâtre original réalisé en 1900 et exposé au Salon des artistes français de 1901, n° 3214. (Phot. Atelier Theunissen, scannée par C. Limousin. Collection particulière)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

"Paul Theunissen, né le 3 août 1873 à Anzin et mort le 9 janvier 1931, est un sculpteur et statuaire français. Il était le frère de Corneille Henri Theunissen (1873-1931), également sculpteur renommé. Il fut décoré de la Légion d'honneur en 1926. "Caïn jaloux" fut présenté au Salon de 1901, et l'artiste fut récompensé par une médaille pour cette oeuvre.

     

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Extrait de Jean-Claude Poinsignon, "Bienvenue dans l'Athènes du Nord, Petite histoire des statues de Valenciennes", Editions Spratbrow, 1998 :  

 

C'est encore notre image que nous renvoie le groupe que nous découvrons en redescendant vers le bassin aux cygnes puisque celui-ci nous montre Eve, notre mère à tous, et ses deux enfants. Il est l'oeuvre du statuaire Paul Theunissen qui, à défaut d'avoir sa rue, comme son frère Corneille, peut aujourd'hui encore être connu par une sculpture exposée en permanence dans un jardin public. Né à Anzin en 1873, Paul Theunissen suvit l'exemple fraternel. Il participa à plusieurs reprises au Concours de Rome, sans obtenir de prix. Avant de voler de ses propres ailes, cet excellent praticien fut le collaborateur de Fagel, de Gauquié et de Corneille Theunissen. On le voit participer au Salon de 1894 à 1930. Son "Idylle au Pays noir" lui valut une médaille de deuxième classe et fut acquise par l'Etat avec la ville d'Anzin où elle demeure un des plus beaux ornements de la cité minière. Le "Monument aux Morts" qu'il exécuta à Caudry en 1922 montre que Paul n'était pas moins talentueux que Corneille. Peut-être son principal défaut fut-il l'excès de modestie ?  

 

"Le groupe qu'il laisse à Valenciennes s'intitule "Caïn jaloux". Le modèle en plâtre avait obtenu un deuxième Prix Chevanard et une médaille de troisième classe au Salon de 1901. Paul fut vivement encouragé par son frère Corneille et par sa soeur, qui devint en l'occurence son mécène, à réaliser en marbre ce coup d'essai magistral. Dans cette matière noble, il modifia seulement les traits d'Eve à qui il prêta ceux de la femme qu'il allait épouser. L'oeuvre fut achetée par l'Etat et envoyée à Valenciennes où elle demeura quelques temps, emballée dans une caisse, en bas de l'escalier du Musée qui se trouvait alors à l'étage de l'Hôtel de Ville. Le poids du groupe interdisait une installation dans les hauteurs de la maison commune... On eut enfin l'idée de le placer, en 1909, au Jardin de la Rhônelle. Paul Theunissen aurait sans doute préféré le nouveau Musée des Beaux-Arts, place Verte. Le poli de son marbre, sa parfaite exécution, y auraient été mieux mis en valeur. L'enfoncement progressif du "Caïen jaloux" dans le sol du Jardin, les mousses, les coulures, voire les graffitis qui le couvrent, des mutilations qui commencent, semblent bien donner aujourd'hui raison au sculpteur. Et il n'aurait pas encouru alors, son oeuvre étant dans l'espace fermé d'un musée, la vindicte des mères de famille qui pétitionnèrent en 1909 contre l'installation d'une oeuvre jugée impudique dans un jardin fréquenté par des enfants. Theunissen en fut, dit-on, profondément blessé."

www.flickr.com/photos/sdusart/5616951077/in/set-721576257...

www.flickr.com/photos/sdusart/6710400539/in/photostream

 

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  Photos par Carmen Desor

 

    

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:36

 

"Le couple [Chopin-Sand] passa tout l'été à Paris, dans la plus grande discrétion : seuls quelques intimes étaient au courant de leur liaison. George avait loué un appartement meublé dans un hôtel, 38 rue Lafitte, elle passait ses soirées chez les Marliani et ses nuits Chaussée d'Antin. Ils évitaient de s'afficher ensemble. Ainsi quand Grzymala présenta George au vieux poète polonais Niemcewicz, Chopin ne se montra pas.

 

"C'est une femme petite, bien faite, belle, avec de grands yeux noirs, ne parlant pas beaucoup mais toujours bien. Son talent d'écrivain est remarquable, unanimement reconnu :  elle a une vie libre, hélas !  Cependant elle daigne croire en Dieu, en l'immortalité de l'âme et en une vie future meilleure. Pour les jeunes gens, elle est absolument irrésistible. Originale en tout, même dans sa façon de s'habiller ; elle portait un burnou arabe, c'est à dire un manteau de camelot blanc avec un capuchon et des culottes bouffantes assorties ; elle a des cheveux noirs simplement relevés. Elle était accompagnée de deux jeunes gens l'un brun avec une grande barbe et un bandeau sur un oeil, l'autre blond ; son fils, très joli, et sa fille habillée en garçon, le premier douze ans, la seconde dix ; avec tout le monde pleine de familiarité et de gentillesse ; en un mot, une créature singulière." (Journal de Niemcewicz, 27 juillet 1838)

 

Source : Chopin, l'enchanteur autoritaire (par Marie-Paule Rambeau)

 

Julian Ursyn Niemcewicz : né en 1757 ou 1758 à Skoki, Pologne - mort en 1841 à Paris, France. Dramaturge polonais, poète, romancier et traducteur, dont les écrits, inspirés par le patriotisme et le souci des réformes sociales et gouvernementales reflètent les événements politiques mouvementés de son époque. Il fut le premier écrivain polonais à connaître à fond la littérature anglaise et il traduisit les oeuvres d'auteurs tels que John Dryden, John Milton, Alexander Pope et Samuel Johnson durant une période d'emprisonnement de 1794 à 1796. Il introduisit le roman historique en Pologne avec son Jan z Tęczyna (1825; “Jan of Tęczyn”) en trois volumes influencé par le romancier Sir Walter Scott.

Durant l'insurrection de Novembre de 1830 à Varsovie, il fut membre du gouvernement insurrectionnel. Après l'échec de l'insurrection, Niemcewicz fut forcé à l'exil. Il mourut à Paris en 1841.

 


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Published by Carmen Desor - dans Chopin : divers
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 20:59

 

Dans cette rubrique "Sur les pas de Chopin à Varsovie", je me propose de vous emmener, étape par étape, sur les itinéraires tracés par Jerzy Majewski dans son excellent guide du même nom et de reprendre l'essentiel de ses commentaires.  

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Itinéraire II - Etape 2 : Le monument de Nicolas Copernic - Krakowskie Przedmiescie

 

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Photo Carmen Desor

 

 

 

Qui sait si le monument de Nicolas Copernic aurait jamais vu le jour si les protagonistes de sa construction (menée par Staszic) avait remis la chose à plus tard ? Cette oeuvre splendide du sculpteur danois Bertel Thorvaldsen fut inaugurée  le 11 mai 1830, seulement quelques mois avant l'insurrection de novembre. Après l'échec de l'insurrection, seuls les Russes érigèrent des monuments à Varsovie.

 

Le père de Frédéric Chopin, Mikolaj, joua également un petit rôle dans la création du monument, en versant une certaine somme pour cette entreprise financée principalement par Stanislaw Staszic. Aucun doute que lui-même et Frédéric Chopin assistèrent à l'inauguration, durant laquelle Julian Ursyn Niemcewicz fit un beau discours.


     

          Julian Ursyn Niemcewicz 

 


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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 20:37

 

Dans cette rubrique "Sur les pas de Chopin à Varsovie", je me propose de vous emmener, étape par étape, sur les itinéraires tracés par Jerzy Majewski dans son excellent guide du même nom et de reprendre l'essentiel de ses commentaires.

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Itinéraire II - Etape 1 : Krakowskie Przedmiescie (1319)

 

Nous commençons notre promenade au pied du monument Copernic.

 

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Le Palais Staszic était l'un des monuments publics les plus importants au temps de la jeunesse de Chopin. Le bâtiment classique, avec sa façade égayée d'une colonnade et d'images menaçantes d'aigles, a été construit en 1820-30 sur un projet de Antonio Corazzi, et devint le siège de la Société des Amis des Sciences, co-fondée par Stanisław Staszic.

A la fin du 19ème siècle, les Russes modifièrent le bâtiment selon un style Moscovite-Byzantin. Il retrouva sa conception originale quand la Pologne regagna son indépendance.

 

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Dans le palais vivait Stanisław Staszic (né en 1755), réformateur de la période des Lumières, érudit distingué et co-fondateur de la Société des Amis des Sciences. Ses funérailles en 1826 se transformèrent en un grand élan patriotique. Après le service commémoratif dans l'église Sainte Croix, où fut joué un requiem spécialement composé par Jozef Elsner, et où le Comte Fryderyk Skarbek fit un panégyrique, des milliers de gens accompagnèrent sa dépouille jusqu'à l'église de Bielany. Frédéric Chopin raconta avec amusement que le cortège funèbre bousculait le cercueil. Il dit que lui-même assista aux funérailles et déchira un morceau du drap funéraire qui recouvrait le cercueil pour le garder en souvenir.

 

Stanisław Staszic


Un autre résident du palais était le Comte Fryderyk Skarbek (1792-1866), propriétaire de Zelazowa Wola, élève de Nicolas Chopin, et plus tard, parrain de Frédéric. Il était professeur à l'Université, économiste et écrivain, et était lié aux Chopin par une profonde amitié. Il prétendait que Nicolas, en tant que professeur, avait fait de lui un homme. Lui-même s'est toujours intéressé au bonheur et à la carrière de son filleul, se montrant très fier de son talent.


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Fryderyk Skarbek

 

 


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