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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 22:27

 

Dans cette rubrique "Sur les pas de Chopin à Varsovie", je me propose de vous emmener, étape par étape, sur les itinéraires tracés par Jerzy Majewski dans son excellent guide du même nom et de reprendre l'essentiel de ses commentaires.

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Itinéraire I - Etape 8,  suite : Plac Trzech Krzyzy (place des Troix Croix) et Nowy Swiat

 

 

En poursuivant notre chemin sur l'Aleje Ujazdowskie vers Nowy Swiat, nous passons par la Plac Trzech Krzyzy. Au milieu de cette place se trouve l'Eglise Saint Alexandre, construite pendant l'enfance de Chopin dans les années 1815-1825.

 

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Le bâtiment de forme ronde surmonté d'un dôme est une miniature du Panthéon de Rome. Il fut construit en l'honneur du tsar Alexandre 1er en reconnaissance pour avoir rétabli le Royaume de Pologne après la chute de Napoléon, et pour avoir accordé à la Pologne une constitution libérale (qu'il viola plus tard)

 

 

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Près du n° 1 Nowy Swiat se trouvent quelques bâtiments, dans cette partie de la ville, qui ont la même apparence que celle qu'ils avaient du temps de Chopin.

 

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Nous arrivons rue Nowy Swiat.  Durant le Royaume constitutionnel de Pologne, mais avant le Soulèvement de novembre, la rue Nowy Swiat fut presque entièrement reconstruite avec des bâtiments classiques à deux étages. Après les destructions de la Deuxième Guerre mondiale, la rue fut reconstruite selon un modèle semblable à ce que Chopin avait pu connaître.

 

 

 

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Photos par Carmen Desor

 

 

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 20:02

 

Certains chiens, chats et autres animaux ont heureusement le bonheur d'être aimés et choyés de leur vivant. Si vous êtes l'un des ces maîtres aimants et que vous souhaitez offrir à votre petit protégé une dernière demeure au milieu d'un jardin, parmi les fleurs, les pelouses et les arbres, je vous recommande le Cimetière pour Animaux de Chemy, près de Seclin en région lilloise. Ma petite chienne teckel y repose.

 

 

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Des épitaphes émouvantes...

 

 

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Les pigeons aussi ...

 

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Quelques mots tout simples ...

 

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Et bien d'autres épitaphes encore, au détour d'un arbre ou d'un massif de roses, qui toutes témoignent de l'attachement porté par leurs maîtres à leurs petits compagnons. De l'ancien cimetière aux parties les plus récentes, une jolie promenade au pays de l'amour inconsolé...

 

 

 

CIMETIERE DES ANIMAUX DE CHEMY

Rue du Château

59147  Chemy

 

Tel. 03.20.90.31.20

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Animaux
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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 20:19

 

Je reproduis ici un texte de Gilbert Dumas, communiqué sur facebook par Solidarité animale et planétaire.

 

BOULEVERSANT...

Après ce texte, les larmes, le silence, et un seul mot... PARDON...

  

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Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d’avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t’attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m’endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant, je suis certain, je te reconnaîtrai.
Viens me tendre la main, je te la lècherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que s’est il donc passé pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais
Que toi, qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais,
Peut être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras moi j’aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s’épuise, et mon cœur se morfond,
Je n’ai plus de goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m’adopter.

Mais moi je ne veux pas que l’on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin, leur enlever.


Car c’est toi que j’attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu’ensemble nous saurions
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt à faire de gros efforts,
A rester près de toi, veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j’ai très faim,
D’un vulgaire petit os, et d’un morceau de pain.

Je n’ai jamais rien dit, lorsque tu m’as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j’étais à ton service,
Je t’aimais sans compter, j’acceptais tous tes vices.
 

Tu m’as mis à la chaîne, ou tu m’as enfermé,
Tu m’as laissé des jours, sans boire ni manger
J’ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j’avais froid.

Pourtant si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur , la porte qui ressemble
A celle d’une prison que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j’ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l’infirmière, et le vétérinaire plus loin.
Ils entrent dans l’enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu’ils nous amènent.

Je suis heureux, car tu vois dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m’endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours grâce à ... l’euthanasie.

Et s’il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d’émoi,
Pour toi, j’étais qu’un chien, tu préférais la mer,
Tu l’aurais su avant, j’aurais payé moins cher.

À vous tous les humains, j’adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eût mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n’auriez pas eu, aujourd’hui, à le faire.

 
Texte bouleversant de Gilbert DUMAS sur le triste sort des chiens abandonnés.

 

Vous pouvez adresser directement vos appréciations à l'auteur de ce texte, dont voici les coordonnées :


Gilbert Dumas

Résidence La Margotine

Quartier Brûlats

26800 Portes-lès-Valence

Tel. 06.47.14.49.97

gilbert.dumas2607@orange.fr

 

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Animaux
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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 21:16

 

Dans cette rubrique "Sur les pas de Chopin à Varsovie", je me propose de vous emmener, étape par étape, sur les itinéraires tracés par Jerzy Majewski dans son excellent guide du même nom et de reprendre l'essentiel de ses commentaires.

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Itinéraire I - Etape 8 : Médaillon au dessus des géants (AlejeUjazdowskie 24)

 

 

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En arrivant face à cet immeuble à la belle façade néo-classique, nous regardons en l'air. Très haut au-dessus du balcon supportés par deux géants, nous voyons trois médaillons sculptés par Téofil Gordecki, et représentant des artistes polonais.

 

Le médaillon de gauche représente Fryderyk Chopin.

 

 

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Conçu par Wladyslaw Marconi, le bâtiment fut construit en 1904-1907 par Antoni Strzalecki, qui décora également le Hall de la Philharmonie de Varsovie de peintures murales.

 

 

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Photos par Carmen Desor

 

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 17:25

 

La Vierge adorant l'Enfant-Jésus

 

Ernest Deger

 

 

Exposition permanente au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes 

  

 

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Photos par Carmen Desor

 

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 16:24

 

[...]

 

"Les premières pièces de Chopin à se voir imprimées, le Rondo en do mineur op. 1 et le Rondo en fa majeur op. 5, furent publiées par Brzezina à Varsovie en 1825 et 1828 respectivement. Mais Chopin quitte bientôt la Pologne. Il s'établit à Paris en septembre 1831. Le 25 février 1832, il donne un premier récital dans les Salons Pleyel. Il y interprète son Concerto en mi mineur op. 11. La réception est chaleureuse. Liszt et Berlioz le remarquent. Fétis lui consacre un compte-rendu favorable. Dès la fin de l'année 1833, il est publié simultanément

 

- en France par Schlesinger,

- en Grande-Bretagne par Wessel & Co,

- en Allemagne d'abord par Haslinger et ensuite par Breitkopf & Härtel.

 

Les tirages sont encore restreints et les ventes modestes.

 

 

Dans les grandes lignes, en ce qui concerne la France, on peut considérer que Maurice Schlesinger se chargera, de 1833 à 1844, de l'édition des opus 1 à 56, et ses successeurs G. Brandus (et S. Dufour), des opus 59 à 65 (1846-1848). A quelques exceptions près cependant, puisque c'est Ignace Pleyel qui publie les opus 16 et 17 (1833-1834), Prilipp l'opus 19 (1834), Simon Richault les opus 3 et 4 (1835), Adolphe Catelin l'opus28 (1839), Schonenberger l'opus 5 (1840), Pacini l'opus 42 (1840), E. Troupenas les opus 35 à 43 (1840-1841), Meissonnier les opus 57 et 58 (1845), et enfin Meissonnier Fils les opus 66 à 73, dans les versions établies en 1855 par Jules Fontana, le scribe et factotum de Chopin.

 

Le cursus des éditions anglaises est plus simple : Chopin verra de 1833 à 1848 ses opus 1 à 64 exclusivement publiés à Londres par Wessel & Co.

 

Les éditions allemandes des opus 12 à 65 sont traitées et commercialisées à Leipzig par Breitkopf & Härtel de 1833 à 1848, même si l'on voit Friedrich Hofmeister publier les opus 1, 5 et 51 à Leipzig (1834, 1836 et 1843), Tobias "Charles" Haslinger les opus 2 et 4 à Vienne (1830 et 1851), Friedrich Kistner les opus 6 à 11, 13 et 14 à Leipzig (1832-1834), Julius Schuberth (Hambourg et Leipzig) l'opus 43 (1841), C.F. Peters l'opus 19 (1834) à Leipzig, Pietro Mechetti les opus 3 (1831), 44, 45 (1841) et 50 (1842) à Vienne, Stern l'opus 59 à Berlin (1845), Adolph Schlesinger l'opus 32 (1837), les opus 66 à 73 (1855) et l'opus 74 (1857) à Berlin encore.

 

Il convient enfin, aux 74 opus répertoriés dans ces grands ensembles éditoriaux, d'ajouter diverses pièces posthumes, que publieront Richault à Paris et Haslinger à Vienne en 1851, Schott à Mayence et Kaufmann à Varsovie en 1864, mais aussi, accessoirement, Chabal à Paris, Wildt à Cracovie, Cocks et Chappell à Londres, les Schlesinger à Paris, Bote & Bock à Berlin."

 

 

 

Source : Sandrine Thieffry, bibliothèque royale de Belgique (brochure "Chopin 2010 en Belgique")

 

 

 

(à suivre)

 

 

 

 

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Chopin : ses compositions
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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 21:40

 

Dans cette rubrique "Sur les pas de Chopin à Varsovie", je me propose de vous emmener, étape par étape, sur les itinéraires tracés par Jerzy Majewski dans son excellent guide du même nom et de reprendre l'essentiel de ses commentaires.

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Itinéraire I - Etape 7 : La statue de Chopin au lapidarium (Aleja Na Skarpie 20)

 

 

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Dans le lapidarium entourant le Musée de la Terre (Muzeum Ziemi) se trouvaient, jusqu'à la fin des années 1990, les statues très endommagées de Chopin et de Beethoven. Elles étaient l'oeuvre de Wladyslaw Mazur et étaient les seuls restes de la riche décoration du Hall de la Philharmonie détruit en 1939.

 

 

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Les sculptures furent restaurées et replacées sur la façade du bâtiment.

  

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                                                               La statue de Chopin est à gauche sur la photo

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Photos par Carmen Desor

 

   

 

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 20:37

 

Dans cette rubrique "Sur les pas de Chopin à Varsovie", je me propose de vous emmener, étape par étape, sur les itinéraires tracés par Jerzy Majewski dans son excellent guide du même nom et de reprendre l'essentiel de ses commentaires.

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Itinéraire I - Etape 6 : La résidence de Novosiltsov (Wiejska 10 (anciennement 1730)

 

 

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Deux classiques corps-de-gardes décorés de bas-reliefs de griffons sont tout ce qu'il reste de la résidence d'été de Nicholas Novosiltsov - un proche du Grand Duc Constantin, qui interrogeait personnellement ceux qui étaient suspectés d'activités anti-gouvernementales.

 

 

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Le nom du sénateur Novosiltsov suscitait de la répulsion chez Chopin. Le sénateur abhorré n'était pas reçu dans les salons. Il était rouge, couvert de boutons, les cheveux gris et affligé de strabisme. Non seulement il ne pouvait plaire au beau sexe, mais la répulsion qu'il inspirait lui faisait haïr les gens autour de lui.

 

De l'autre côté de la rue, face aux corps-de-gardes (Ulica Wiejska 11, anciennement 1725) se trouvait la demeure de Antonio Corazzi, l'architecte le plus distingué du Royaume. Il ne reste plus rien de cette maison.

 

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

  

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:43

 

 

quand-la-clarinette-devient-la-reine-d-1466265  Christian Gossart

 

 

La ville d'Isbergues (Pas de Calais) rendra hommage à la clarinette ce week-end 9 et 10 décembre en proposant deux concerts mettant en scène Sabrina Moulaï, clarinette-solo de la Garde Républicaine, et Christian Gossart, Soliste de l'Orchestre National de Lille et invité d'honneur de cette édition.

 

Une master-class -ouverte au public- sera également assurée par Christian Gossart le samedi après-midi à l'école de musique.

 

Pour plus de renseignements, suivre ce lien :

 

Quand la clarinette devient la reine du week-end 

 

 

 

 

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Published by Carmen Desor - dans Divers
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 20:51

 

 

C'est l'unique ancienne rue du Ghetto de Varsovie, dans le district de Muranów, où l'on peut encore voir les maisons. C'est l'une des quelques parties de la "Varsovie juive" dans laquelle l'ambiance du vieux quartier juif est recréée durant le Festival de la Culture Juive qui se tient tous les mois de septembre dans la rue Próżna et sur la Place Grzybowski depuis 2004.

 

 

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Photos par Carmen Desor (septembre 2011)

 

   

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Published by Carmen Desor - dans Varsovie - divers
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