Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 21:02

 

Certains chiens, chats et autres animaux ont heureusement le bonheur d'être aimés et choyés de leur vivant. Si vous êtes l'un des ces maîtres aimants et que vous souhaitez offrir à votre petit protégé une dernière demeure au milieu d'un jardin, parmi les fleurs, les pelouses et les arbres, je vous recommande le Cimetière pour Animaux de Chemy, près de Seclin en région lilloise. Ma petite chienne teckel y repose.

 

 

CM01-copie-1.jpg

 

CM13.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des épitaphes émouvantes...

 

 

SP_A0394.jpg

 

 SP_A0402.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SP_A0403.jpg

 

 SP_A0408.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SP_A0410.jpg

 

 SP_A0411.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SP_A0412.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SP_A0415.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SP_A0420.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SP_A0424-copie-1.jpg

 

 

Les pigeons aussi ...

 

SP_A0378.jpg

 

Quelques mots tout simples ...

 

SP_A0382.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SP_A0384.jpg

 

 

 

 

 

 

SP_A0385.jpg

 

 

Et bien d'autres épitaphes encore, au détour d'un arbre ou d'un massif de roses, qui toutes témoignent de l'attachement porté par leurs maîtres à leurs petits compagnons. De l'ancien cimetière aux parties les plus récentes, une jolie promenade au pays de l'amour inconsolé...

 

 

 

CIMETIERE DES ANIMAUX DE CHEMY

Rue du Château

59147  Chemy

 

Tel. 03.20.90.31.20

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

 

Par Carmen Desor - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 21:19

 

Je reproduis ici un texte de Gilbert Dumas, communiqué sur facebook par Solidarité animale et planétaire.

 

BOULEVERSANT...

Après ce texte, les larmes, le silence, et un seul mot... PARDON...

  

pourquoi.jpg

 

 

Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d’avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t’attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m’endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant, je suis certain, je te reconnaîtrai.
Viens me tendre la main, je te la lècherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que s’est il donc passé pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais
Que toi, qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais,
Peut être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras moi j’aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s’épuise, et mon cœur se morfond,
Je n’ai plus de goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m’adopter.

Mais moi je ne veux pas que l’on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin, leur enlever.
Car c’est toi que j’attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu’ensemble nous saurions
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt à faire de gros efforts,
A rester près de toi, veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j’ai très faim,
D’un vulgaire petit os, et d’un morceau de pain.

Je n’ai jamais rien dit, lorsque tu m’as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j’étais à ton service,
Je t’aimais sans compter, j’acceptais tous tes vices.
 

Tu m’as mis à la chaîne, ou tu m’as enfermé,
Tu m’as laissé des jours, sans boire ni manger
J’ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j’avais froid.

Pourtant si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur , la porte qui ressemble
A celle d’une prison que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j’ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l’infirmière, et le vétérinaire plus loin.
Ils entrent dans l’enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu’ils nous amènent.

Je suis heureux, car tu vois dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m’endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours grâce à ... l’euthanasie.

Et s’il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d’émoi,
Pour toi, j’étais qu’un chien, tu préférais la mer,
Tu l’aurais su avant, j’aurais payé moins cher.

À vous tous les humains, j’adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eût mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n’auriez pas eu, aujourd’hui, à le faire.


Texte bouleversant de Gilbert DUMAS sur le triste sort des chiens abandonnés.

 

 

 

Par Carmen Desor - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 22:16

 

Dans cette rubrique "Sur les pas de Chopin à Varsovie", je me propose de vous emmener, étape par étape, sur les itinéraires tracés par Jerzy Majewski dans son excellent guide du même nom et de reprendre l'essentiel de ses commentaires.

DSC02514

 

Itinéraire I - Etape 8 : Médaillon au dessus des géants (AlejeUjazdowskie 24)

 

 

BILD0140.JPG

 

 

BILD0137.JPG

 

En arrivant face à cet immeuble à la belle façade néo-classique, nous regardons en l'air. Très haut au-dessus du balcon supportés par deux géants, nous voyons trois médaillons sculptés par Téofil Gordecki, et représentant des artistes polonais.

 

Le médaillon de gauche représente Fryderyk Chopin.

 

 

BILD0139.jpg

 

 

Conçu par Wladyslaw Marconi, le bâtiment fut construit en 1904-1907 par Antoni Strzalecki, qui décora également le Hall de la Philharmonie de Varsovie de peintures murales.

 

 

BILD0141.jpg

 

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

 

Par Carmen Desor - Publié dans : Chopin : Sur ses pas à Varsovie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 18:25

 

La Vierge adorant l'Enfant-Jésus

 

Ernest Deger

 

 

Exposition permanente au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes 

  

 

Copie-de-DSC01301.jpg

  

DSC01304

 

DSC01303.JPG

 

 

 

 

Photos par Carmen Desor

 

 

 

Par Carmen Desor - Publié dans : Valenciennes, ville d'Art
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 17:24

 

[...]

 

"Les premières pièces de Chopin à se voir imprimées, le Rondo en do mineur op. 1 et le Rondo en fa majeur op. 5, furent publiées par Brzezina à Varsovie en 1825 et 1828 respectivement. Mais Chopin quitte bientôt la Pologne. Il s'établit à Paris en septembre 1831. Le 25 février 1832, il donne un premier récital dans les Salons Pleyel. Il y interprète son Concerto en mi mineur op. 11. La réception est chaleureuse. Liszt et Berlioz le remarquent. Fétis lui consacre un compte-rendu favorable. Dès la fin de l'année 1833, il est publié simultanément

 

- en France par Schlesinger,

- en Grande-Bretagne par Wessel & Co,

- en Allemagne d'abord par Haslinger et ensuite par Breitkopf & Härtel.

 

Les tirages sont encore restreints et les ventes modestes.

 

 

Dans les grandes lignes, en ce qui concerne la France, on peut considérer que Maurice Schlesinger se chargera, de 1833 à 1844, de l'édition des opus 1 à 56, et ses successeurs G. Brandus (et S. Dufour), des opus 59 à 65 (1846-1848). A quelques exceptions près cependant, puisque c'est Ignace Pleyel qui publie les opus 16 et 17 (1833-1834), Prilipp l'opus 19 (1834), Simon Richault les opus 3 et 4 (1835), Adolphe Catelin l'opus28 (1839), Schonenberger l'opus 5 (1840), Pacini l'opus 42 (1840), E. Troupenas les opus 35 à 43 (1840-1841), Meissonnier les opus 57 et 58 (1845), et enfin Meissonnier Fils les opus 66 à 73, dans les versions établies en 1855 par Jules Fontana, le scribe et factotum de Chopin.

 

Le cursus des éditions anglaises est plus simple : Chopin verra de 1833 à 1848 ses opus 1 à 64 exclusivement publiés à Londres par Wessel & Co.

 

Les éditions allemandes des opus 12 à 65 sont traitées et commercialisées à Leipzig par Breitkopf & Härtel de 1833 à 1848, même si l'on voit Friedrich Hofmeister publier les opus 1, 5 et 51 à Leipzig (1834, 1836 et 1843), Tobias "Charles" Haslinger les opus 2 et 4 à Vienne (1830 et 1851), Friedrich Kistner les opus 6 à 11, 13 et 14 à Leipzig (1832-1834), Julius Schuberth (Hambourg et Leipzig) l'opus 43 (1841), C.F. Peters l'opus 19 (1834) à Leipzig, Pietro Mechetti les opus 3 (1831), 44, 45 (1841) et 50 (1842) à Vienne, Stern l'opus 59 à Berlin (1845), Adolph Schlesinger l'opus 32 (1837), les opus 66 à 73 (1855) et l'opus 74 (1857) à Berlin encore.

 

Il convient enfin, aux 74 opus répertoriés dans ces grands ensembles éditoriaux, d'ajouter diverses pièces posthumes, que publieront Richault à Paris et Haslinger à Vienne en 1851, Schott à Mayence et Kaufmann à Varsovie en 1864, mais aussi, accessoirement, Chabal à Paris, Wildt à Cracovie, Cocks et Chappell à Londres, les Schlesinger à Paris, Bote & Bock à Berlin."

 

 

 

Source : Sandrine Thieffry, bibliothèque royale de Belgique (brochure "Chopin 2010 en Belgique")

 

 

 

(à suivre)

 

 

 

 

 

 

Par Carmen Desor - Publié dans : Chopin : ses compositions
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés